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29 juin 2009

Dunes de Biville: Vestiges du Jour / la réserve naturelle de Vauville


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Cette photo a été prise juste après celle-ci. Et le même commentaire s'y applique:
Il est des endroits, des jours, où, au bord de la mer, il fait bon jeter un coup d’oeil vers la terre.
Dans le Massif Dunaire de Biville, à la tombée du jour, en automne, des mares de soleil éclaboussent le milgreu, et le village du Thot s’allonge sous les cascades de bruyères et de fougères rousses qui dévalent les collines.
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Derrière les Dunes de Biville se cache un marais littoral isolé de la mer par un étroit cordon dunaire, la réserve naturelle de Vauville.
Le Groupe Ornithologique Normand le décrit ainsi:
Ses habitats variés accueillent une flore et une faune exceptionnelles. Dunes fixée et mobile (25 ha), mare (4 ha), roselière (13,5 ha), saulaies humides (2,7 ha) et dépressions dunaires (3,3 ha) sont les habitats les plus caractéristiques.

Avec plus de 352 espèces de plantes supérieures, dont 13 protégées au niveau national et régional, 161 de champignons, 64 de mousses et 12 de fougères, la flore est un des intérêts majeurs de la réserve. La véronique en épi ou l’asperge prostrée sur les dunes, la grande douve dans les roseaux ou le potamot de Ziz dans la mare sont les espèces les plus remarquables.

Toutes les espèces d’amphibiens de Normandie sont présentes sur la réserve, dont les rares tritons crêtés et marbrés, le crapaud calamite, le pélodyte ponctué et la rainette arboricole.

816 espèces d’invertébrés et 24 de mammifères complètent cette importante diversité. Plus de 150 espèces d’oiseaux ont été observés. Les oiseaux inféodés à la mare et à la roselière qui l’entoure sont les plus nombreux.

En hiver, ce sont les sarcelles d’hiver, les bécassines des marais, les canards colverts et les foulques qui dominent. Mais certaines espèces plus rares y sont fréquemment observées comme le butor étoilé ou la mésange à moustaches.

En été, les rousserolles effarvattes, bouscarles de Cetti, cisticoles des joncs, traquets pâtres, fauvettes grisettes, grands gravelots et pipits farlouse nichent dans les roseaux, sur les dunes ou en haut de plage.

C'est poétique, ces noms d'oiseaux!

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This picture was taken shortly after this one, and the same comments still apply:
There are places, on some days, at the seashore, where it pays off to look inland.
In the Dunes of Biville, at nightfall on an autumn day, splashes of sunlight illuminate the dune grasses, and the village of Le Thot spreads out under cascades of heather and ferns the color of rust.
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Behind the Dunes of Biville, you will find a seashore marsh cut off from the sea by a thin line of dunes: The refuge of Vauville.
The Normandy Ornithology Group describes it like this:
Varied habitats welcome an exceptionally diverse fauna and flora. Fixed and mobile dunes (65 acres), a pond (10 acres), a wet area where the willows grow (8 acres), wild rose bogs (30 acres)), and sandy depressions (8 acres) are the most characteristic.

With at least 52 species of plants, including 13 protected specuies, 161 fungi, 64 mosses and 12 ferns, the flora is one of the major draws of the refuge.

All the species of amphibians found in Normandy are represented in the refuge.

816 invertebrate species, 24 mammals complete this diverse enviromnment.
More than 150 bird species have been observed, most of them found on the pond and in the rose bushes.

12 novembre 2008

Dunes de Biville: Tombée du jour


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Il est des endroits, des jours, où, au bord de la mer, il fait bon jeter un coup d’oeil vers la terre.
Dans le Massif Dunaire de Biville, à la tombée du jour, en automne, des mares de soleil éclaboussent le milgreu, et le village du Thot s’allonge sous les cascades de bruyères et de fougères rousses qui dévalent les collines.
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Au nord-ouest de la presqu’île du Cotentin, face aux îles anglo-normandes, entre le Nez de Jobourg et le port de Diélette, les côtes normandes offrent un spectacle impressionnant: la plaine est séparée de la mer par une lagune et un des plus longs et des plus anciens cordons dunaires d’Europe, formé par les massifs de Vauville, de Biville et de Baubigny.

Les dunes de Biville, battues par les vents d’ouest, ne doivent leur salut qu’aux clôtures et aux plantations d’Oyats – ces herbes des dunes qu’on appelle “milgreu” dans le Cotentin - qui cohabitent avec le liseron des sables et le chardon bleu. L’arrière des dunes, au climat plus clément, fréquenté par le Pipit Farlouse et l’Alouette des champs, abrite, quant à elle, une flore plus riche constituée notamment de véroniques en épis et de rosiers à feuilles de pimprenelle.

Au pied des dunes, la mare de Vauville, lagune d’eau douce d’une vingtaine d’hectares entourée de roseaux et de saules rampant est le refuge de plus de 140 espèces d’oiseaux.

(Pour en savoir plus: http://www.normandie-heritage.com/spip.php?article493)
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There are places, on some days, at the seashore, where it pays off to look inland.
In the Dunes of Biville, at nightfall on an autumn day, splashes of sunlight illuminate the dune grasses, and the village of Le Thot spreads out under cascades of heather and ferns the color of rust.
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In the northeast of the Cotentin peninsula, facing the Channel islands, between the Point of Jobourg and the harbor of Dielette, the Normandy Coast presents a remarkable landscape: A long pond separates the sea from one of the oldest and largest string of dunes in Europe, in Vauville, Biville and Baubigny.

The Biville Dunes, battered by the westerly winds, are protected by man-made fences, and are planted with dune grasses that coexist with blue thistles and sand bindweeds. Behind the dunes, in a more sheltered environment where you can see small birds like pipits or larks, grows a more varied flora dominated by speedwell and burnet roses.
Around the pond of Vauville, stretching on about 50 acres between dunes and sea, grow reeds and willows. The pond harbors more than 140 bird species.
(To find out more: http://www.normandie-heritage.com/spip.php?article493)