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24 avril 2011

La Hague:Nez de Jobourg / Crêperie La Gravelette

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Le Nez de Jobourg est une réserve ornithologique, et le randonneur doit le laisser aux oiseaux. Mais le sentier des douaniers passe tout près et nous permet de le prendre en photo sous tous les angles.
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Denis Beaumont a été formé à l’école de Maître Crêpier de Maure De Bretagne, et il milite pour la cuisine du terroir et la culture locale.

Et il a ouvert sa crêperie, La Gravelette, au Hameau Dannery, sur la route du Nez de Jobourg, à quelques encablures de cette petite anse du même nom au bout du bout du Nez de Jobourg. C'est une maison traditionnelle de La Hague, avec des pierres apparentes, les poutres au plafond et du carrelage au sol.
Les crêpes et les galettes de Denis sont faites de façon traditionnelle et composées à la demande, pour mettre en valeur les alliances et les contrastes entre les saveurs du terroirs. Sa farine de sarrasin est issue de l’agriculture biologique et provient du moulin du Vicel dans le Val De Saire.

Salades, glaces et produits du terroir sont aussi de la partie dans ce cadre enchanteur : cidre et pommeau mais encore crème, camembert, jambon, terrine, andouille de Vire, saumon et huîtres de St-Vaast.

Et quand vous aurez réjouit vos papilles, faites un tour dans La Cache du Fraudeur, la boutique où Denis vous propose un choix important de bons produits de notre région.
En été, une terrasse s’ouvre sur la campagne. Tout au long de la saison, les soirées à thèmes se succèdent pour donner à voir, à entendre et à danser, pourquoi pas, sur un répertoire allant du jazz aux airs patoisants – le groupe Magène, référence régionale, s’y produit régulièrement. L’endroit est idéal !


The Cape of Jobourg is a bird sanctuary, and hikers must stay away from the rocky point. But the trail along the shore comes close enough for photographers to capture it from any angle.
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Denis Beaumont learned his craft at the School of Master Crêpe Making in Brittany, and he advocates locally sourced cuisine and regional culture.

So he opened his crêperie, La Gravelette, in the Hameau Dannery, on the road to the Nez de Jobourg, a few fathoms from the tiny bay of the same name that borders the Nez de Jobourg. It is a tradionnal house of the region, with bare stone walls, exposed beams and tiled floors.

The crêpes and the pancakes are made to order the old-fashioned way, the fillings selected to highlight contrasts and marriage of flavors of the local fare. The buckwheat flour comes from a local organic mill, the Vicel Mill, in the Valley of the Saire, on the east side of the Cotentin.

Denis also serves salads, ice creams and local delicacies in this wonderful setting: cider and pommeau, the apple apéritif of Normandy, and also crème fraiche, camembert, ham, pâtés, andouille from Vire, salmon and oysters from St-Vaast.

After your meal, you can browse through the Cache du Fraudeur, the store where Denis sells a wide and appetizing selection of Normandy products.
In the summer, a rustic patio offers a view of the countryside. In season, special evenings are programmed for the guests to hear, see, and why not, dance, to the music of local artists who come to play jazz or sing traditional songs, such as Magène. The setting is just perfect for that.


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19 avril 2011

Côte du Cotentin: La plage de Carolles / La vallée des peintres

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Venant de Granville, la pointe de Carolles est le dernier promontoire rocheux avant la baie du Mont-St-Michel. Et quand on regarde vers le nord, les belles plages de sable de Carolles, Jullouville et St-Pair s'allongent jusqu'à la pointe de Granville.

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Dans une maison de caractère, un ancien presbytère entièrement renové, Sophie Decaix et Christian Tournier et leur équipe vous recoivent avec grand plaisir comme un dimanche à la campagne à l'Auberge de la Vallée des Peintres.

Vous pourrez y apprécier la cuisine d'autrefois de Christian qui éveillera vos papilles avec des plats oubliés, et une cuisine généreuse autour de la pomme et du cidre. Aux beaux jours vous pourrez apprécier la douceur du jardin et de la terrasse...
Dans le superbe jardin, on choisit le menu palette à la main ou sur chevalet, des menus nommés Gauguin, Cézanne ou Van Gogh, et la cuisine est aussi belle que savoureuse.

Le pavé de boeuf au camembert s'accompagne d'un verre de cidre. La même boisson servira la poelée de pommes flambée au Calvados.

A l'origine la Vallée des Peintres se nommait Vallon Bouvet au XVIIIème siècle, et Ravin de la Tésorerie au XIXème siècle. Avant 1840, c'était la vallée la plus sauvage et la plus nue de la contrée.

Vers 1840, une carrière de granite fut ouverte au coeur de la Vallée en vue d'extraire des pavés pour les trottoirs de Paris et des pierres de grande dimension pour les bassins du port de Granville. Quand la carrière ferma, son propriétaire planta des arbres dans la vallée.

Depuis lors, c'est l'un des sites les plus pittoresques de Carolles, lieu d'élection des peintres au début du XXème siècle, et auquel les habitants on donné le nom de "Vallée des Peintres" vers 1900, époque où ils voyaient souvent des ombrelles blanches abritant des chevalets. En effet concurremment avec l'afflux des baigneurs, Carolles a bénéficié depuis 1860 de l'attrait exercé par ses sites pittoresques sur les artistes, peintres et sculpteurs.

Citons le sculpteur Jules Blanchard, les peintres Edmond Debon, Emile Dardoize et son gendre Ernest Simon, dont le fils Jacques Simon avait son atelier à "la Bellengerie", Constantin Leroux, Baudoux, Pierre Berthelier, Albert Depré, René Durelle, les sculpteurs Etienne Leroux et Henri Delaspre et l'architecte Victor Petitgrand.

La vallée des peintres a aussi sa légende: ce vallon était hanté par les Lavandières, fées au gantelet de fer qui volontiers frappaient les indiscrets attirés, à la nuit tombante, par le bruit harmonieux de leurs battoirs.


When you drive from Granville, the point of Carolles is last rocky escarpment before you enter the bay of Mont-St-Michel. And when you look back, you gaze at a vast expanse of sand, the beaches of Carolles, Jullouville and St-Pair stretching all the way to the point of Granville.

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In a typical house of the region, an ancient presbytery completely restored, Sophie Decaix and Christian Tournier and their team can make you feel like spending a Sunday in the country at their Auberge de la Vallée des Peintres.

There, you can enjoy the treditional dishes and forgotten recipes cooked up by Christian where cider and apple are king and queen. And when the weather is nice, you will appreciate the lovely garden.

You will select your menu from an artist's palette or from an easel, and your choice - named after Gauguin, Cézanne or Van Gogh - will be as pretty as it is delicious: The steak grilled with Camembert comes with a glass of cider. And Calvados fires the flambeed apple dessert.

In the 18th c., the Painters' Valley was called Vallon Bouvet, and then Ravine of the Tésorerie. Before 1840, it was the most deserted and bare valley in the area.

Around that time, a granite quarry was opened in the valley, to provide cobblestones for the sidewalks of Paris and huge blocks for the harbor of Granville. When the quarry closed down in the early 20th c., the owner planted trees all over the valley.

Since then, it has become one of the most picturesque corners of Carolles, a favorite of painters and artists. And so, the name was changed to Valley of the Painters.

Some of them were well known in the region: sculptors Jules Blanchard, Etienne Leroux and Henri Delaspre, painters Edmond Debon, Emile Dardoize and Ernest Simon, whose son, Jacques Simon, kept his studio at "la Bellengerie", Constantin Leroux, Baudoux, Pierre Berthelier, Albert Depré, René Durelle, and the architect Victor Petitgrand.

The vally has also its very own legend: it was haunted by the Lavandières, nasty fairies with iron gloves who attacked those foolish enough to wander in the valley at night, attracted by the harmonious rythms of their washboards.


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27 mars 2011

Port-Racine / Restaurant Le Racine


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Vue classique de Port-racine, le plus petit port de France, à marée basse, sous un beau ciel normand.
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Anthony et Maud Husnot nous réservent une surprise: Ils ont fermé leur restaurant, Le Racine, à l' automne, ont fait d'importants travaux, et vont réouvrir très bientôt.

Mais ce qui ne changera pas, c'est le sourire de Maud qui vous accueillera comme avant et vous donnera une explication alléchante de votre menu, et la cuisine authentique de Tony, goûteuse et savoureuse. Vous verrez sans doute toujours son jambon à l'os, son saumon de Cherbourg, fumé sur place, ses terrines bien de chez nous, et il continuera à faire un petit tour en salle pour dire bonjour à tout le monde.

Sympa!.

Le Racine, Rue du Haut, 50440 Saint Germain Des Vaux
Téléphone : 02 33 52 64 61




Classic view of Port-racine, the smallest harbor in France, at low tide, under a beautiful Normandy sky.
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Anthony and Maud Husnot are cooking up a surprise for us: They closed their restaurant, Le Racine, in the fall, made extensive renovations over the winter and are ready to open again.

But some things will not change: The smile of Maud, who will welcome you just like before and will give you a tantalizing explanation of the dishes on the menu, and the authentic cuisine of Tony, tasty and delicious. You will still be able to get his ham on the bone, his local salmon, smoked in house and his down-to-earth patés, and he will still come around the dining room with a nice word for everyone.

A lovely little place in the country:
Le Racine, Rue du Haut, 50440 Saint Germain Des Vaux
Téléphone : 02 33 52 64 61






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23 février 2011

Côte des Iles: Carteret / Hotel Restaurant de La Marine


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Petit matin sur la pointe et le port de Carteret, quand on ouvre les fenêtres de notre chambre.
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La Marine à Carteret est choyée par la famille Cesne depuis cinq générations.
Blanche, posée devant les flots au coeur de l'animation balnéaire du port de plaisance sur la côte ouest du Cotentin , elle abrite des trésors de convivialité et de gourmandise.

Laurent Cesne vous y présente toutes les saveurs de sa Normandie natale, entre terre et mer, terroir et créativité...

La salle à manger, avec sa vue panoramique sur le cap et la mer, offre aux convives une ambiance de classe dans un cadre digne des grands paquebots d'antan. Et la terrasse, telle l’étrave d’un grand voilier pointée vers les îles anglo-normandes , procure les sensations d’un départ en croisière...une traversée dont on ne voudrait jamais voir la fin!

Qualité technique, esthétique des présentations, parfums iodés renouvelés avec éclat, on ne peut rien reprocher à cette cuisine distinguée, naturelle et séduisante, où tous les plats sont exacts au rendez-vous du plaisir et de la bienséance.

Et en plus vous pouvez passer la nuit dans une chambre somptueuse. Que du bonheur!!





Early morning over the point and the harbor of Carteret, when we open the windows of our room at La Marine.
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La Marine at Carteret has been lovingly cared for by the Cesne family for five generations.
Dressed in white, anchored by the sea near the marina, on the western coast of the Cotentin peninsula, it offers real treasures of conviviality and great cuisine.

Laurent Cesne works with all the savors of his native Normandy, marrying land and sea, tradition and creativity.

The dining room, with its panoramic view on the cape and the sea, sends you back to the atmosphere of the great ocean liners of yesteryear. And the terrasse, like a tall ship pointing to the Channel Islands, makes you feel like you're leaving for an elegant cruise, and you'll wish it would never end.

Technical expertise, gorgeous presentation, the savors from the sea are recreated with class and you can only praise the chef's cuisine, natural and seductive, where every dish is a pleasure.

And, you can stay for the night in a somptuous room. Happiness guaranteed!!





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18 février 2011

St-Vaast-la-Hougue: La digue /A Normandy Invasion


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Un brin de lumière illumine la digue de St-Vaast, quelques chalutiers et l'entrée du chenal, alors qu'un gros grain passe sur la mer.
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Le magazine National Geographic Traveller publie un article sur la Normnandie dans son numéro de mars 2011. L'auteur, Alan Richman, enseigne l'art du journalisme culinaire au French Culinary Institute et écrit pour le magazine Bon Appétit. Il nous emmène, entre autre, à St-Vaast-la-Hougue:

Tartes, brioches, croissants, éclairs — Ça fait énormément de beurre. Il faut passer à l'antidote: les huîtres. Je me dirige vers le port de Saint-Vaast-la-Hougue, capitale régionale de l'huitre, dans le nord de la presqu'ile du Cotentin. A l'office de tourisme, je rencontre Cécile, dont le travail est de conduire son tracteur et de ramener les huitres à terre. Je suis en bonnes mains.
Elle me montre un restaurant, Le Chasse-Marée. Etabli sur le port, décoré en bleu nautique, ce petit bistrot m'offre les meilleurs produits de la mer depuis mon arrivée en Normandie, à des prix imbattables pour du poisson aussi frais. Je commence, bien sûr, avec une douzaine d'huitres de St-vaast. Elles ont le goût salé des vagues de la Côte Atlantique de mon enfance.

Je commande le menu: Soupe de poissons, avec ses croutons, son fromage râpé et une rouille bien parfumée à l'ail, une marmite du pêcheur, assortiment de légumes et de poissons frais, un peu comme un pot-au-feu maritime. Je félicite le patron, Lucas Gilbert, et il me répond :"Mon père était marin-pécheur, alors le poisson, je connais.” Je me sens comme chez moi, peut-être parce que Gilbert se comporte comme un vrai New-Yorkais. Il a même l'air de prendre ça pour un compliment.





A dash of sunlight falls on the jetty at St-Vaast, whre a few trawlers are moored, and on the channel into the harbor, while a nasty storm passes over the sea.
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Tarts, brioches, croissants, éclairs—I’m beginning to overdose on butter and sweets. High time for my antidote: huîtres, or oysters. The local “special oysters of Isigny” claim a devoted following among oyster lovers, but I’m headed to what many consider the oyster capital of the region, the port town of Saint-Vaast-la-Hougue, 30 miles to the north on the Cotentin Peninsula. Eager for local advice, particularly about dining, I drive right to the tourism office and approach the woman on duty. In no time she informs me she’s forbidden from offering opinions. A friend with whom she has been chatting seems amused by my frustration, so I ask for her counsel. The woman, stout and earthy, giggles at my request and agrees to help, but warns, “I do not eat out much.” Her first name is Cécile, and her job is driving a tractor that transports oysters from their beds. I’m in the right hands.

She leads me outside and points to a restaurant, Le Chasse-Marée. Sitting by the harbor, trimmed in nautical (and French) reds, whites, and blues, this neighborhood spot serves up some of the best food I’d tuck into on my trip, at preposterously inexpensive prices considering most of it centers around fresh fish. I start with—what else?—a dozen of the local oysters. They taste like the briny Atlantic waves that splashed me when I swam off the Jersey shore as a kid. I proceed to the three-course prix-fixe special, a must-order at less than $30. I go for the fish soup, which arrives properly accompanied by croutons, grated cheese, and a garlicky rouille sauce; and a bowl of marmite, an assemblage of vegetables and fresh fish (cod, monkfish, salmon, pollack, and a sprinkling of mussels)—sort of an all-seafood pot-au-feu. When I praise the marmite, the restaurant’s tireless proprietor, Lucas Gilbert replies, “My father was a fisherman. I know well the fish.” I feel at home here, maybe because Gilbert acts just like a New Yorker, bustling around, charming customers, and bossing his staff. He even seems to take this assessment of him as a compliment



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16 décembre 2010

Grandcamp: Soleil couchant sur la baie / La Marée


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La plage de Grandcamp, vue de la jetée, en fin d'après-midi.
Tranquille et reposante.
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Vous cherchez un bon petit restaurant sur le port, où la cuisine est raffinée et bien présentée? Allez à La Marée, à Grandcamp: Vous y goûterez une cuisine aux spécialités régionales dans une ambiance à la fois décontractée et professionnelle.
Frédéric Lêvéque, chef et patron, vous embarque pour une croisière gastronomique inspirée du terroir normand et où les produits de la mer sont rois, du st-pierre au bar de ligne, en passant par un luxurieux plateau de fruits de mer.

Et le soir, vous êtes invités au coucher du soleil, quand la lumière sur le port est toujours très jolie.

Visitez Grandcamp à grandcamp-maisy.com



The beach at Grandcamp, as seen form the jetty, in late afternoon.
Serene and restful.
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You're looking for a small restaurant, right on the harbor, where the cuisine is refined and well presented? Go to La Marée, in Grandcamp: You will savor regional specialties in a professional and relaxed setting.
Frédéric Lêvéque, chef and owner of the restaurant, will take you on a gastronomic voyage thru the Normandy countryside and the bounty of the sea, from St-Peter's fish to line-caught seabass, without missing on the scrumptious shellfish, crab and lobster platter.

And in the evening, you're invited to a fabulous sunset on the harbor, when the light is at its best.



Visit Grandcamp at grandcamp-maisy.com

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22 novembre 2010

Utah Beach / Le Roosevelt


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A marée basse, la mer va loin à Utah Beach. On se promène pendant des heures sur les bancs de sable où les vagues ont gravé leurs propres souvenirs.
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Où peut-on manger à deux pas d'un blockhaus allemand? Au Roosevelt, à Utah Beach. Le propriétaire, M. Franck Méthivier, a aménagé cette relique de la guerre, attenante à son restaurant, en musée à la mémoire des soldats américains qui en avaient fait un centre de communications juste après le Débarquement.

Après la guerre, la maison de pêcheurs devint un restaurant, et le blockhaus servit de cave à vin et de garde-manger.

Puis, en 1994, lors du 50e anniversaire du Débarquement, deux vétérans de ce groupe visitèrent la cave. Une lampe électrique et quelques bougies firent apparaître sur le mur de gauche un nom puis un autre. Se produisit alors un frénétique déménagement de bouteilles, jusqu'à ce qu'apparaissent finalement les noms des 18 membres du groupe qui étaient là en 1944.

Au long des années, M. Méthivier a restauré l'intérieur dans son aspect de 1944. Le bunker regroupe maintenant un équipement radio, des photos d'anciens occupants, ainsi que des souvenirs de l'époque.



At low tide, the sea goes very far out on Utah Beach. You can walk for hours with only the wind and the seagulls, on the sand banks where the waves have carved their own memories.
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Where can you have a meal just a few steps from a German bunker? At the restaurant Le Roosevelt, at Utah Beach. The owner, Franck Méthivier, has restaured these remains from the war, part of his building, as a museum dedicated to the memory of the group of American soldiers who used it for a communications center in 1944.

After the war, the fisherman's house became a restaurant, and the bunker became the wine cellar.

Then, in 1994, during the 50th Anniversary of D-Day, two veterans from that group stopped by and asked to visit the bunker. With a flashlight and a few candles, they discovered a name carved in the concrete, then another. Frantically, they moved bottles around, and found the names of all the servicemen in their group.

In the following years, Mr. Méthivier restored the inside of the bunker as it was in 1944, with the radio equipment, photos and souvenirs from that time.



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12 novembre 2010

Grandcamp: Picoteux / La Trinquette


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Sur la cale, à l'entrée du port de grandcamp, un vieux picoteux s'est fait refaire une beauté à grands coups de pinceau.
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C'était en 1966. Huguette Germain et son mari ouvrent La Trinquette dans une cabane en bois près du terrain de camping. Ils y vendent des crevettes grises et des bigorneaux aux estivants. Aujourd'hui, le restaurant s'est agrandi, mais il a gardé sa convivialité. Il attire les gens du pays et les matelots du port, et on y mange toujours des produits de la mer. Huguette insiste pour que le poisson soit issu de la pêche cotière locale et qu'il n'ait jamais vu de glace. Les moules et les huîtres sont élevées à Grandcamp, et en saison, les coquilles St-Jacques viennent tout droit du port.
La cuisine se veut simple et traditionnelle, mais délicieusement préparée et présentée avec goùt.
On recommande la Marmite Grandcopaise, incontournable. Et les desserts de François, le chef patissier, font bonne place aux produits régionaux, comme sa crême brûlée au caramel d'Isigny ou son crousti-fondant de pommes.
Même le cidre bouché vient d'une ferme avoisinante.

Alors sautez à bord et hissez la trinquette. Bon vent et bon appétit.


On the boat ramp, near the entrance to the port of Grandcamp, an ancient fishing boat just got a fresh coat of paint.

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The year was 1966. Huguette Germain and her husband open La Trinquette in a wooden shack next to the campground. They serve local shrimp and shellfish to the vacationers.

Today, the restaurant is much bigger, and much nicer, but it's still very convivial. Its customers are the townsfolk and the fishermen, and Huguette still serves the local seafood.
She demands that it is caught locally, overnight, and that it has never been on ice.
The mussels are from Grandcamp, and the scallops, in season, come straight from the boats as they land in the harbor.

The cuisine is simple and traditional, but deliciously prepared and tastefully presented.

You have to try the Marmite Grandcopaise, the local fish stew. And the desserts prepared by François, the pastry chef, lean heavily towards the local dairy products, such as his crême brûlée flavored with Isigny toffees, or his apple cake.

Even the sparkling cider comes from a neighborhood farm.

Come aboard and bring up the sails (A Trinquette is the small sail atop the main sail).

Bon appétit.



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8 novembre 2010

Etretat: L'aiguille /Le Bicorne


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On escalade la falaise d'Aval à Etretat, on reprend son souffle, et puis on le perd encore devant la vue qui s'etend devant nous: dans le creux de la falaise, l'aiguille se lance de la mer, brillante de blancheur.
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Pour le plaisir des yeux et des pailles, après une randonnée éreintante sur les falaises, pas besoin d'aller bien loin: A 50 m de la plage d'Etretat, le Bicorne, un restaurant gastronomique dans un cadre chaleureux et romantique, vous attend.

Sabrina et Fabrice Prévost vous accueillent dans leur restaurant tout en boiseries. Vous y dégusterez une cuisine gastronomique, savoureuse, où bien sûr les fruits de mer seront à l'honneur.

Laissez-vous tenter par le menu "Tête à Tête", pour vous deux: Un plateau de fruits de mer somptueux, le sorbet normand, le homard grillé sorti tout droit du vivier, le plat de fromage et le dessert, délicat et goutu.

Romantique est rarement si délicieux.



You climb the Southern Cliff at Etretat, you catch your breath, and then, in front of the spectacle unfoloding under your eyes, you loose it again: In a dramatic fold of the cliff, the needle rises from the depths of the ocean, shining white.
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For a memorable meal appealing to both your eyes and your taste after a grueling hike on the Etretat Cliffs, there is no need to go very far. Just a few feet from the beach, you will come upon La Bicorne, a gourmet romantic restaurant.

Sabrina and Fabrice Prévost will welcome you in their dining room, all decorated with wood beams, varnished wood walls and heavy draperies. You will be served delicious gourmet dishes, with, of course, a wide selection of seafood choices.

Let the menu "Tête à Tête" tempt the two of you: A huge tray of shellfish and crabs, elegantly presented, a Calvados sorbet before the grilled lobster, just pulled out of its sea water tank, a generous serving of regional cheeses and a tasty and beautiful dessert.

Romantic is rarely so delicious!





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3 novembre 2010

Cap de la Hague: Bruyères / La Malle aux Epices


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Juste au sud du Cap de La Hague, de l'autre côté du hameau des Roches, la falaise se ravit de pourpre quand les bruyères sont en fleurs.
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Dimitri Rogof, fin gourmet qui tient le blog "PêcheurLife", est allé faire un tour dans la Hague, et il en a ramené ce billet:

la Pointe de la Hague dans le Cotentin, c'est le bout du monde en Normandie. Dans le dernier village où on trouve encore âmes qui vivent, à Auderville, se tient un "bistrot-restaurant", La Malle aux Epices. Le chef Christophe Barjetas, qui débarque de Saint-Barth, propose une cuisine thaïe revisitée, de la cuisine "fusion" à l'ombre de la Hague...,du fooding au milieu des landes. Avec juste 2 petites salles dérrière le comptoir, un papier dans le Monde et un coup de coeur dans l'Express, il vaut mieux réserver à l'avance car pendant toute la saison La Malle ne désemplit pas !

Le décor intérieur ne vaut pas le grandiose panorama extérieur, mais on est ici dans la simplicité, dans le fait maison. Le contraste entre les vieilles pierres ancestrales manchotes et le bambou est amusant. Dérrière son comptoir, le chef s'amuse, bandana vissé sur la tête, mi cuistot, mi pirate. Ici on flambe à grand coup de rhum, on grille, on saute au wok, ça grésille, ça crépite, ça craquete, ça embaube et parfume toute la salle. Et il en sort une cuisine où les cuissons sont courtes, les assiettes vites dréssées. Des petites mains préparent tout à l'abri des regards, mais pour les cuissons des poissons et l'assemblage devant vous, c'est Christophe. Aussitot après, une escouade de jeunes filles vient vous servir.

Et on se régale.



Just South of the Point of La Hague, on the other side of the village of Les Roches, the cliff dresses up in purple when the heather is blooming.
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Dimitri Rogof, gourmet extraordinaire who writes the "PêcheurLife" blog, went to La Hague recently, and brought back this post:

The point of la Hague in the Cotentin peninsula is the end of the world in Normandy. In the last village where you will still find a living soul, Auderville, you will find a small restaurant, La Malle aux Epices. The chef, Christophe Barjetas, worked on Saint-Barth. He reinvents Thaï cooking with a fusion of Asian flavors and Normandy products, here in the shadow of the cape. With only two tiny dining rooms behind the counter, an article in the newspaper Le Monde, and a nice review in the magazine L'Express, you need to reserve your table, at least during the summer and on week-ends.
The decoration does not match the majestic landscape, but here it's all hand-made simplicity. The contrast between the old granite walls and the bamboo screen is somewhat ironic. Behind the counter, the chef, with a bandana on his head whick makes him half-cook, half-pirate, seems to enjoy himself. From the wok to the saute pans, generous dashes of rum flame high, the stove crackles, and the perfume of the spices invades the dining room. Like magic, the dishes are cooked quickly, the plates set up in fast gestures. Other hands prepare everything on the other side of the wall, but when it's time to cook the fish and dress the plates, it's Cristophe's job.
And right after that, a crew of of young servers will bring you your plate.

And then, your savor your meal...




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28 octobre 2010

Barfleur: Le port / Chez Buck


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Le port de Barfleur, sujet dont on ne se fatigue pas, parce que jamais pareil: le ciel, la marée, la lumière, les bateaux, tout change tout le temps.
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Pour un repas de crêpes à Barfleur, on va toujours Chez Buck.

La vieile maison de pierre, face au port de Barfleur, est accueillante. L'été, quand il fait beau, on s'installe dehors, sous les parasols de la terrasse aménagée. S'il fait trop frais, on savoure nos crêpes dans la salle chaleureuse, où pierres apparentes et boiseries sombres se marient à merveille. On y est un peu serré, mais ça ne fait qu'accentuer l’ambiance cosy.
Si les crêpes ne sont pas pour vous, vous trouverez des grillades, des plats de poisson, et bien sûr, des moules de Barfleur.
Et n'hesitez pas à prendre une bonne bouteille de cidre bouché, venu tout droit d'une ferme de la région.



The harbor at Barfleur, a subject we never get tired of photographing, as it never looks the same: the sky, the tides, the light, the boats, everything changes all the time.
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For a nice meal of crêpes in Barfleur, we always go to Chez Buck.

The anciemt stone house, just across from the harbor, is appealing. In summer, when the weather is warm, we sit under the umbrellas on the terrasse. If it's too cool, we step inside to savor our crêpes, in the warm room with its local stone walls and dark wood beams. It is tiny, and there is not much room between tables, but this is part of the charm.

If crêpes are not for you, you can choose from delicious grilled dishes, fresh fish platters, and, of course, Barfleur mussels.

And don't hesitate to order a bottle of Normandy cider. It comes straight from a local farm.




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25 octobre 2010

Côte des Iles: Diélette, Toutes voiles dehors /Le Bouche à Oreille


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Le ciel est sombre sur le Cap de la Hague, mais le soleil brille à Diélette. Le grain est passé, et un catamaran de l'école de voile à l'équipage aventureux fait voile vers le large.
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A 500 m. du port de Diélette, face au petit marais où coule la Diélette et où vivent de belles espèces d'oiseaux, vous trouverez Le Bouche à Oreille, un restaurant sympathique où Michel et Patricia Sanson préparent les produits régionaux sur le feu de bois dans la cheminée de pierre blanche, piéce de résistance de la salle décorée sur le thème de la nature.

Michel, le chef, a participé au concours de la CONFRERIE du HOMARD en CÔTE des ILES. Il a servi une Salade froide de homard rivet aux herbes fraîches du jardin et huile de homard parfumée au combawa, qui lui a valu un Grand Prix d'Honneur. Allez lui rendre visite.




The sky is dark over the Cape of la Hague, but the sun is shining on the harbor of Diélette. The storm has passed, and a catamaran from the sailing school with an adventurous crew is sailing out to the open sea.
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Less than half a mile from the harbor of Diélette, across from a small marsh fed by the river Diélette and inhabited by numerous species of birds, you will find the Bouche à Oreille, a small cozy restaurant where Michel and Patricia Sanson prepare regional dishes on the wood fire of the stone fireplace that is the centerpiece of the dining room.

Michel, who is the chef,participated in the competition organized by the CONFRERIE du HOMARD en CÔTE des ILES (Guild of the Islands Coast lobster). He served a cold salad of lobster with fresh herbs and lobster oil perfuned with combawa, which earned him a Grand Prize.




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20 octobre 2010

St-Vaast-la-Hougue: L'avant-port/ Les Fuchsias


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Ciel de plomb, mer d'émeraude, et le long de la digue, quelques chalutiers bien alignés.
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A St-Vaast-la-Hougue, l'ancien relais de poste du 19e s. dont la façade est couverte de Fuchsias centenaires, est devenu l'Hotel de France et Restaurant les Fuchsias. Depuis 1950, la famille Brix gère cet éblissement renommé pour son charme et sa cuisine gastronomique, subtile et créative, où le chef Mathieu le Tinier marie avec assurance les produits de la mer et du terroir Normand.



Leaden sky, emerald sea, and, along the jetty, a thin line of trawlers.
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At St-Vaast-la-Hougue, the old inn from the 19th c, its walls covered with ivy and fuchsias, is now the Hotel de France and Restaurant les Fuchsias. Since 1950, the Brix family runs this landmark establishment well known for its charm and its gastronomy, subtil and creative, where Chef Mathieu le Tinier weds with ingenuity seafood and fresh products from the Brix's own farm and other local purveyors.



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11 octobre 2010

La Hague / L'Auberge de Goury


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On saute les murets de pierre, on traverse les haies remplies de ronces et d'aubépines, à travers de longs champs où broutent des vaches normandes paisibles, on quitte la mer et on monte dans la campagne.
Au détour d'une barrière en bois, on se retourne sur le port de Goury et le phare du Cap de la Hague.

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Ancrée sur les galets du port, l'Auberge de Goury fait face à la mer, sur ce bout du monde qu'est la Pointe de la Hague.
On y rêve de grand large, et on y déguste des produits de la mer ruisselants de fraicheur.
Et qui mieux que Didier Recoin, qui vit près d'ici, pour l'introduire:

Peut-être êtes-vous de ces poètes qui se plaisent à faire rimer leur repas avec l'état de la mer.
Qui, les jours de vagues folles, choisissent le bar fraîchement capturé dans les remous. Qui s'enchantent d'associer le bleu des homards au temps bleu. Qui lorsque le raz blanchard est vert de rage, dégustent l'émeraude de quelques huîtres calfeutrées dans la nacre de leur petite mer si paisible (elle !) et si goûteuse. Qui en automne, ne jurent que par la soupe de poissons dont la rousseur s'accorde aux couleurs de la lande. Qui, par vent de grande froidure, se réconfortent d'un chaleureux gigot des agneaux bien laineux de notre Hague....





You jump over the low stone walls, you make your way through the hedgerows full of thorns, you walk across fields where cows graze.
You leave the sea and enter the countryside. By a wooden gate, you look back on the tiny harbor of Goury and the lighthouse at the Cape of La Hague.
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Anchored on the pebbles of the harbor, the Auberge de Goury faces the sea, on this piece of land at the end of the world we call Cap de la Hague. There we dream of ocean voyages and savor fresh seafood.
And who else than the writer Didier Recoin, who lives nearby, to introduce ths restaurant:

Maybe you are one of those poets who love to rhime their meals with the moods of the sea.
Who, when the waves jump over the reefs, choose a seabass just caught in the currents.
Who love to match the blue of a lobster shell with a blue sky.
Who, when the Raz Blanchard is green with rage, savor the emerald of a few oysters nestled in the whiteness of their own tiny sea, so peaceful and so delicious.
Who, in the fall, swear by the fish soup with its ruby colors to match those of the moors.
Who, when an icy wind blows, warm themselves with a savory leg of lamb from a well-fed and woolly sheep from La Hague...



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1 octobre 2010

Le Mont-Saint-Michel / La Mère Poulard


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Une journée nuageuse, un vieux bateau qui attend la marŕe montante.

L'abbaye du Mont-St-Michel s'élève vers le ciel derrière un rideau de hautes herbes.
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La « Mère Poulard » est née Anne Boutiaut le 16 avril 1851 à Nevers. En 1872, elle arrive au Mont-St-Michel avec la famille de son patron, architecte en chef des Monuments Historiques. Elle fait la connaissance du fils du boulanger du Mont, Victor Poulard, et ils se marient le 14 janvier 1873 en l'église Saint-Philippe-du-Roule de Paris.

Après leur mariage, le couple Poulard décide de prendre en gérance un établissement modeste du nom de l'« hostellerie de la Tête d'Or ». Mais le monde n'afflue pas. C'est alors qu'Annette trouva l'idée de faire patienter les quelques clients en leur offrant une omelette de sa confection en attendant le plat principal.

Cuite dans le feu de bois sec qui flambe dans l'âtre, en un tour de main d'une suprême élégance, Madame Poulard confectionne une omelette rosée, baveuse, fumante et savoureuse à souhait, et qu'elle offre elle-même à ses hôtes.

Et la maison prospère.

En 1888, Victor et Annette Poulard quittent leur ancien établissement pour acquérir l’« hôtel du Lion d'Or ». Ils le font démolir pour édifier un hôtel imposant et fonctionnel qui prit pour enseigne : « À l'omelette renommée de la "Mère Poulard". »

Ainsi naquit une légende!

Bon Appétit!




A cloudy day, an old sailboat waiting for the rising tide.

The abbey of Mont-St-Michel rises from behind a curtain of tall grass.

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The « Mère Poulard » real name was Anne Boutiaut. She was born on April 16, 1851 in Nevers. In 1872, she arrives in Mont-St-Michel with the family of her employer, architect in chief of France's Historic Monuments. She soon meets the son of the local baker, Victor Poulard, and they get married on January 14, 1873 in the church of Saint-Philippe-du-Roule in Paris.

After the wedding, the couple returns to Mont-St-Michel and they lease a modest hotel, the "hostellerie de la Tête d'Or". But business is slow, until Annette gets the idea to offer her customers an omelet while they wait for their main dish.

Cooked by Madame Poulard herself, expertly and elegantly, on the wood fire burning in the fireplace of the main dining room, the omelet is beautiful and delicious.

And it is a great success.

In 1888, Victor and Annette Poulard leave their modest hotel and buy the Hôtel du Lion d'Or. They have it demolished, and build in its place a new hotel, big, imposing and very modern. Their sign reads: "The home of the renowned omelet of the Mere Poulard".

Thus a legend was born!

Bon Appetit!






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22 septembre 2010

La Hague: Port Racine / Le moulin à vent


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Derrière les petites cabines des pêcheurs aux portes colorées, on grimpe quelques rochers, on se trouve au-dessus du Port-Racine et on découvre cette belle vue.

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Au haut de la côte, juste au-dessus de Port-racine, vous tombez sur le Moulin-à-Vent, un restaurant a l'allure toute simple qui a reçu sa part d' accolades de la presse gourmande:

Coté Ouest - Avril/Mai 2009: Un coup de toque à Antoine et Audrey qui, après avoir cuisiné de Saint Barth' à New York, de Grande Bretagne au Maroc, sont venus s'installer dans ce bout du monde qu'est le cap de la Hague ! (...). Une cuisine inattendue relève le défi qu'Antoine s'était lancé : Faire partager sa passion culinaire par une nouvelle approche des produits locaux ... qui revisent les critères d'une gastronomie traditionnelle. La cuisine résonne de maki, de kadaif, de briouatte et de fajitas. Mais l'esprit normand flotte aussi sur la terrasse ou l'on grignote les délices du terroir local.

Saveurs - Avril/Mai 2009: A 500 m de Port Racine, ce restaurant s'est vite imposé comme l'un des meilleurs de la région. Le chef Antoine Fernandes aime les légumes d'antan, ne sert que le poisson sauvage local, va à l'essentiel du produit, sans complication.

Avantages - Avril 2009:
« (...) Audrey et Antoine Fernandes assurent, eux aussi avec talent, le renouveau de cette pointe de la Hague agrippée à ses sentiers côtiers et à ses jardins secrets de toute beauté. La cuisine d'Antoine inventive, voyageuse et goûteuse est alimentée par les meilleurs produits de la région. (...) »







Behind the small fishermen's cabins with their colorful doors, you climb over a few granite rocks and you find yourself just above the harbor of Port-Racine.

And you will discover this nice wide panorama.

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On top of the hill, just above Port-Racine, you will find the Moulin-à-Vent, a restaurant housed in a plain granite house that has received kudos from the gourmet press:

Coté Ouest - April/May 2009: A tip of the toque to Antoine and Audrey who, after cooking from Saint Bart to New York, from Great Britain to Morocco, dropped their stove in this isolated spot. Antoine had challenged himself to serve the unexpected and to share his culinary passion with a new approach to local ingredients, updating the traditional cuisine. The kitchen smells of maki, of kadaif, of briouatte and of fajitas. But the Normandy spirit is alive and well on the patio where you can savor the delicious cheeses and milk products of the region.

Saveurs - April/May 2009: A half-mile up from Port Racine, this restaurant has become one of the best in the region. Chef Antoine Fernandes likes the heirloom vegetables, will serve only locally caught fish and aims for the simple essence of a local product.

Avantages - April 2009:
« (...) Audrey and Antoine Fernandes are part of the rebirth of the Point of la Hague, with its breathtaking trails along the cliffs and the beauty of its secret gardens. Antoine's cuisine is inventive, full of the tastes of far away lands and rooted in the best products the region has to offer. (...) »

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23 juillet 2010

Grandcamp: Triste temps / Au Petit Mareyeur


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C'était un certain mois de Juillet pourri et l'occasion de faire des photos maussades.

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Loin du centre de Grandcamp et loin du port, le Petit Mareyeur a eu du mal à attirer la clientèle.
L'espoir renait, avec Yannick Jouan qui vient de reprendre le bar hôtel-restaurant. Ancien élève de l'école Lenôtre, il possède une expérience de 22 ans en restauration et traiteur. Il propose une cuisine traditionnelle avec des desserts maison, et espère développer la partie traiteur et la vente à emporter.

Vous trouverez Le Petit Mareyeur avenue Marcel-Destors, au haut de la côte de maisy. Le numéro de téléphone est 02 31 22 65 91.


It was during a month of July when the weather was awful and gave us a chance to take dark gloomy pictures.

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Far from the center of Grandcamp, and far from the harbor, le Petit Mareyeur has had trouble attracting enough customers.
But there is hope again, as Yannick Jouan has re-opened the bar/hotel/restaurant. A graduate of the Lenôtre culinary school , he has been in the food business for 22 years. His cooking is traditional, with homemade desserts, and he is also going to sell prepared dishes and expand the catering business.
You will find Le Petit Mareyeur on avenue Marcel-Destors, at the top of the hill on the road to Maisy. The phone number is 02 31 22 65 91.
Give it a try.

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14 juillet 2010

Honfleur: Festival de l'Impressionnisme en Normandie


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Honfleur, Impressionnisme, Monet inspiré par les paysages normands et les estampes japonaises.
Alors pourquoi pas un repas à Sa.Qua.Na, le restaurant d'Alexandre Bourdas.
Sa.Qua.Na, c'est Saveur.Qualite.Nature, mais c'est aussi Sakana, ou poisson en Japonais.... Et M. Bourdas a reçu sa 2e étoile cette année...

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C'est à Honfleur que Claude Monet rencontre Eugène Boudin, qui lui conseille de peindre d'après nature : " Faites du paysage, c'est si beau la mer et les ciels, les bêtes, les gens et les arbres tels que la nature les a faits, avec leur caractère, leur vraie manière d'être dans la lumière, dans l'air, tels qu'ils sont."
Poussé par Boudin et Jongking, Monet dévelope son style, qu'un critique ridiculise du terme d'Impressionnisme"!
La Normandie marque son influence sur ce mouvement artistique avec le premier Festival de L'Impressionnisme en Normandie, de Juin à Septembre.
A Honfleur, le Musée Eugène Boudin retrace l'histoire des peintres à Honfleur de 1820 à 1900. Plus de 200 oeuvres d'artistes de renommée internationale y sont exposées.

Pour plus d'informations sur le Festival de L'Impressionnisme en Normandie, visitez normandie-impressionniste.fr/.


Honfleur, Impressionism, Monet inspired by the seascapes of the Normandy Coast and Japanese prints.
To keep with the theme, why not consider lunch or dinner at Sa.Qua.Na, Alexandre Bourdas' restaurant,
Sa.Qua.Na, which translates to Savor.Quality.Nature, but also to Sakana, fish in Japanese.... And Mr. Bourdas was jusr awarded a second Michelin star this year..
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In Honfleur, Claude Monet met Eugène Boudin, who advised him to paint what he saw: " Do landscapes, the sea, the sky, animals, people and trees are all so beautiful the way nature created them, with their unique character, their way of existing in a specific light, just as they are."
Pushed by Boudin and Jongkind, Monet develops his style, which an art critic ridicules as "Impressionism"!
Normandy is celebrating its influence on this art movement with the first Festival of Impressionism in Normandy, from June to September.
In Honfleur, the Eugène Boudin Museum hosts a special exhibit on the history of painting in Honfleur from 1820 to 1900 with more than 200 works of well-known artists.

For more information on the Festival of Impressionism in Normandy, visit normandie-impressionniste.fr/.


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