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23 janvier 2012

La Hague: Vers le Nez de Jobourg/Sur les traces des Contrebandiers


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Sur le sentier du littoral de la Hague, on arrive en vue du Nez de Jobourg. Encore un bon bout de chemin avant d'arriver à la Pointe de Voidries.

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Revivez ces instants du XVIIeme au XIXeme siècle où la Hague s’inscrit comme haut lieu de la contrebande.

En compagnie d’un guide de l'EXSPEN, à marée basse, empruntez les itinéraires emblématiques de ces fraudeurs invétérés et découvrez les cotés bio, intimes et secrets des falaises réputées parmi les plus hautes d’Europe. Ainsi au coeur de l’action vous pourrez vous inspirer des histoires, contes, et légendes de l’époque du trafic et autres corsaires.

Les parcours vous feront découvrir les différentes grottes et failles libérées par la marée basse dans la Hague. Les 4 différents itinéraires sont des randonnées pédestres sportives de découverte de l'environnement, véritables séances de crapahut (de crapahuter : se déplacer en terrain difficile) accessibles à tous publics à partir de 7 à 10 ans.

4 parcours pour 4 difficultés suivant 4 fiches techniques :

•le plus facile: Creux du Mauvais Argent dans la Hague,

•un peu plus technique: Grottes de Jobourg dans la Hague,

•un peu plus long: Passage du Bec de l'Âne dans la Hague,

•le plus long et le plus technique: Grand Crapahut dans la Hague.


En savoir plus ? voir le site de EXSPEN.


On the trail along the shore line, high up on the cliffs, the Point of Jobourg finally appears, and it's still a long way to our destination at the Point of Voidries.

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Relive those good ol'times in the 17th and 18th c. when smuggling was the main life line in the lives of the people of La Hague.

With an experienced guide from EXSPEN, you can follow the same paths and trails as these smugglers, at low tide, discover the ecological, historical and natural secrets of the highest cliffs in Europe, and listen to the stories and legends of these fabled times.

4 different hikes will take you through caves and cracks in the cliffs, down rock faces, up steep trails, along narrow beaches left behind by the ebbing tides, often in difficult conditions.

4 itineraries are available:

•The easiest: Creux du Mauvais Argent,

•More difficult: Grottes de Jobourg ,

•longer: Passage du Bec de l'Âne,

•The longest and most dificult: Grand Crapahut.


For more information, visit the site of EXSPEN.


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12 décembre 2011

La Hague: Le Nez de Jobourg /Le fer dans tous ses états


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Promenade sur le sentier du littoral depuis le Nez de Voidries. Sur le chemin du retour, on trouve des belles vues sur les faslaises du Nez de Jobourg.

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Le Centre de stockage de l'ANDRA, implanté à vingt kilomètres au nord-ouest de Cherbourg-Octeville sur la commune de Digulleville, est le premier centre français de stockage en surface de déchets faiblement et moyennement radioactifs.

Si vous voulez visiter, vous découvrirez les installations de contrôle du centre et de son environnement : la couverture et ses repères topographiques, les chambres de mesure des eaux, les appareils de contrôle de l'air et de la pluie situés dans la station météo, le bassin d'orage, la salle de conduite.

Le Bâtiment d'accueil du public vous permet de vous familiariser avec les missions de l'Andra, l'histoire et l'actualité du centre.

Le centre accueille les visiteurs selon les modalités suivantes :

-Accès libre au Bâtiment d'accueil du public : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

-Visite guidée d'environ 2 heures sur réservation au 02.33.01.69.00 : entrée gratuite, groupes ou individuels, liste des participants et pièces d'identité demandées.

Jusqu' à la fin de l'année, vous pouvez voir l'exposition "Le Fer dans ses états", qui propose de découvrir le fer depuis son origine avec le Big Bang jusqu'à son utilisation aujourd'hui dans l'industrie. C'est aussi l'occasion de rappeler que la Normandie était une importante région sidérurgique aux XVIe et XVIIe siècles. Un espace est tout particulièrement dédié à la Mine de Diélette: extraits sonores et témoignages de mineurs illustrent les difficiles conditions de travail des hommes dans cette mine sous la mer. Au travers de cette exposition, l'Andra, impliquée dans les questions relatives à la transmission de la mémoire, a souhaité faire perdurer le souvenir de ce riche patrimoine.

L'exposition est ouverte au public du lundi au vendredi de 9h à 18h. L'entrée est libre et gratuite.



Long hike on the path that follows the shoreline in the Northern Cotentin, from the Point of Voidries. On the way back, we are blessed with great views of the cliffs of the Point of Jobourg.

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The storage center of ANDRA, 12 miles northwest of Cherbourg-Octeville in Digulleville, is the primary center in France for low- and mid-level radioactive waste.

If you want to visit, you will discover the control center and its surroundings.

The Welcome Center explains the mission and purpose of ANDRA, its history and news of the center.

The public is welcome from Monday to Friday, 8h30 to 12h00 and 13h30 to 17h00. A free 2-hour guided tour can be scheduled by calling the 02.33.01.69.00 .

Until the end of the year, you can also tour the exhibit "Iron in all its states" and discover iron's origin in the Bid Bang to its many uses today. Special emphasis is given to the iron industry in Normandy from the 16th c. on, and to the mines in Diélette: soundtracks and witness accounts illustrates the working conditions in this underwater mine.


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12 juillet 2011

La Hague: le Nez de Jobourg / Déchets nucléaires

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On commence l'aventure à l'AUberge des Grottes, au sommet de la Pointe de Voidries. Le sentier des Douaniers suit la falaise, la mer semble bien loin sous nos pieds, mais on entend les vagues s'écraser sur les galets. Tout de suite, le cercle parfait d'une petite baie, bordé par le Nez de Jobourg, remplit la vue. On ne fait pas plus grandiose.
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On ne peut pas visiter La Hague sans être frappé par l'immensité du site de recyclage de déchets nucléaires.

AREVA, qui gère le site, propose une visite guidée des environs immédiats de l'usine, tous les lundis et jeudis d'avril à septembre.

En 7 étapes, de la pointe de La Hague au village de Digulleville, en longeant le littoral, cette excursion est à la fois instructive et touristique.

Lors de la présentation et à bord du car, au gré des infrastructures et des panoramas, les explications de votre guide vous permettront de découvrir le recyclage des combustibles usés, mais aussi l’ensemble des moyens déployés par AREVA pour préserver l’environnement.

Une occasion, à tout âge, de découvrir également les nombreuses espèces animales et végétales qui prospèrent sur cette terre de landes et de bruyères offerte à tous les vents.

Renseignements et réservation : 02.33.02.73.04 ou 02.33.02.64.00




The adventure begins at the Auberge des Grottes, at the summit of the point of Voidries. The trail along the shore starts high, at the very edge of the cliff. The sea seems far away, yet you hear the waves crashing under your feet. Right away, the perfect circle of a tiny bay, bordered by the Nez de Jobourg, fills the view. And what a view it is!
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You cannot visit La Hague without being stunned by the immensity (monstruosity?) of the nuclear waste recycling center.

AREVA, the company that owns the plant, offers, on Mondays and Thursdays from April to September, an educational sightseeing excursion by coach along the coast line in seven stages, from the tip of La Hague to the village of Digulleville to explore the wild natural environment around the cape of La Hague.

During the presentation on board the coach, your guide will explain all about the recycling of used fuels while you go past both infrastructure and wonderful natural views, along with all the methods used by AREVA to preserve the environment. This is the chance for people of all ages to find out all about the many animal species and plants that flourish on this windswept heather and moorland.

Practical information:
Information AREVA
50444 Beaumont-Hague Cedex
Tel.: 02 33 02 73 04




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22 mai 2011

La Hague: Le Nez de Jobourg /Ultra Trail La Barjo

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En fin d'après-midi, les rayons du soleil font miroiter la mer au bout du Nez de Jobourg
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La Barjo, c'est le trail le plus "barge" de Normandie.
Vous avez été nombreux à aimer la 1ère édition de la Barjo l'année dernière, c'est donc avec plaisir que les organisateurs travaillent à une nouvelle épreuve encore plus Barjo!!

Au programme pour cette nouvelle édition qui aura lieu 19 juin 2011:

- un ultratrail de 87 km environ: Cette épreuve se déroule en une seule étape, à allure libre. Elle impose aux concurrents une certaine prise en charge d’eux-mêmes. Le temps maximal de l’épreuve est fixé à 13 heures, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

La barjo partira de Barneville-plage le dimanche 19 Juin 2011 à 7H00 et se terminera à Beaumont Hague. Elle empruntera les chemins de randonnée, bornés en grande partie, par le Conseil Général de la Manche, et traversera 17 communes.

- un trail de 37 km environ: Un parcours à courir en moins de 8 h, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

La 1/2 barjo partira de Vauville , le dimanche 19 Juin 2011 à 11h00 pour rejoindre, Beaumont Hague, en empruntant les mêmes chemins que la seconde partie de la BARJO

- une trail découverte de 12 km environ: Epreuve à finir en moins de 3 h, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

La petite barjo partira de JOBOURG, le dimanche 19 Juin à 16H00 pour rejoindre Beaumont Hague en empruntant les mêmes chemins du dernier tiers de LA BARJO . Il n'y a pas de classement pour la petite barjo, et le certificat médical n’est pas obligatoire.

Ça vous tente? Alors, inscrivez-vous avant le 1er juin.

Toutes les informations sont sur ce site: http://www.lahague-tourisme.com/a-l-affiche-dans-la-hague/trail-la-barjo,1,1,291.php



Late afternoon on the trail along the cliffs, and the sun turns the sea into a mirror at the tip of the Point of Jobourg.
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The Barjo is the most difficult cross-country race in Normandy.

A large number of intrepid runners showed up for the first race last year, and it is with great pleasure and anticipation that the sponsors are getting this year's event ready. 3 races will take palce on June 19th, 2011:

- 55 miles race: Maximum time: 13 hrs. Starting line in Barneville-plage at 7:00 am. The race follows country trails through 17 small towns before arriving at Beaumont-Hague.
- 25 miles: maximum time: 8hrs., from Vauville to Beaumont-Hague. Starting time: 11 am.

- 8 miles: Maximum time: 3 hrs, from Jobourg to Beaumont-Hague, starting time: 4 pm.

Are you game? If so, you must register by June 1st.

All the details can be found at: http://www.lahague-tourisme.com/a-l-affiche-dans-la-hague/trail-la-barjo,1,1,291.php


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24 avril 2011

La Hague:Nez de Jobourg / Crêperie La Gravelette

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Le Nez de Jobourg est une réserve ornithologique, et le randonneur doit le laisser aux oiseaux. Mais le sentier des douaniers passe tout près et nous permet de le prendre en photo sous tous les angles.
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Denis Beaumont a été formé à l’école de Maître Crêpier de Maure De Bretagne, et il milite pour la cuisine du terroir et la culture locale.

Et il a ouvert sa crêperie, La Gravelette, au Hameau Dannery, sur la route du Nez de Jobourg, à quelques encablures de cette petite anse du même nom au bout du bout du Nez de Jobourg. C'est une maison traditionnelle de La Hague, avec des pierres apparentes, les poutres au plafond et du carrelage au sol.
Les crêpes et les galettes de Denis sont faites de façon traditionnelle et composées à la demande, pour mettre en valeur les alliances et les contrastes entre les saveurs du terroirs. Sa farine de sarrasin est issue de l’agriculture biologique et provient du moulin du Vicel dans le Val De Saire.

Salades, glaces et produits du terroir sont aussi de la partie dans ce cadre enchanteur : cidre et pommeau mais encore crème, camembert, jambon, terrine, andouille de Vire, saumon et huîtres de St-Vaast.

Et quand vous aurez réjouit vos papilles, faites un tour dans La Cache du Fraudeur, la boutique où Denis vous propose un choix important de bons produits de notre région.
En été, une terrasse s’ouvre sur la campagne. Tout au long de la saison, les soirées à thèmes se succèdent pour donner à voir, à entendre et à danser, pourquoi pas, sur un répertoire allant du jazz aux airs patoisants – le groupe Magène, référence régionale, s’y produit régulièrement. L’endroit est idéal !


The Cape of Jobourg is a bird sanctuary, and hikers must stay away from the rocky point. But the trail along the shore comes close enough for photographers to capture it from any angle.
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Denis Beaumont learned his craft at the School of Master Crêpe Making in Brittany, and he advocates locally sourced cuisine and regional culture.

So he opened his crêperie, La Gravelette, in the Hameau Dannery, on the road to the Nez de Jobourg, a few fathoms from the tiny bay of the same name that borders the Nez de Jobourg. It is a tradionnal house of the region, with bare stone walls, exposed beams and tiled floors.

The crêpes and the pancakes are made to order the old-fashioned way, the fillings selected to highlight contrasts and marriage of flavors of the local fare. The buckwheat flour comes from a local organic mill, the Vicel Mill, in the Valley of the Saire, on the east side of the Cotentin.

Denis also serves salads, ice creams and local delicacies in this wonderful setting: cider and pommeau, the apple apéritif of Normandy, and also crème fraiche, camembert, ham, pâtés, andouille from Vire, salmon and oysters from St-Vaast.

After your meal, you can browse through the Cache du Fraudeur, the store where Denis sells a wide and appetizing selection of Normandy products.
In the summer, a rustic patio offers a view of the countryside. In season, special evenings are programmed for the guests to hear, see, and why not, dance, to the music of local artists who come to play jazz or sing traditional songs, such as Magène. The setting is just perfect for that.


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21 janvier 2011

La Hague: Le Nez de Jobourg/ Le Pass Jardins.


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Le long du sentier des Douaniers, juste au sud du Nez de Jobourg.
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La douceur du climat de la Hague a permis la création de magnifiques écrins de verdure par des hommes férus de botanique et de poésie.

Munissez-vous du « Pass Jardins », et visitez les plus beaux Parcs et Jardins de la région. Vous profiterez d'un hébergement plein de charme et d'un accueil privilégié soit a l'hotel soit en chambres d'hote, et dînerez dans l'un des meilleurs restaurants de la Hague.

Le Pass Jardins vous laisse visiter les jardins des chateaux de Nacqueville et de Vauville, et le jardin de Jacques Prévert à St-Germain-des-Vaux.

Deux chambres d'hôtes trois épis, labellisées « Chambre au Jardin » vous accueillent: La Blanche Maison, à Urville-Nacqueville et l'Epinerie à Tréauville.

Si vous préférez l'hôtel, vous avez le choix entre Le Bel Air blotti au fond d'un parc, entre plage et bocage, et L'Erguillère surplombant l'Anse Saint Martin et Port-Racine.

Pour le diner, que vous soyez plutôt gastronomie traditionnelle ou à la recherche de nouvelles saveurs, vous avez le choix: A La Bruyère, le Sémaphore, le Moulin à Vent, Le P'tit Bourg, Le Sauve qui Pleut, ou à l'Anse de Sciotot, les chefs vous accueillent et vous ferons découvrir leur talent.

Informations et Réservations :
Office de Tourisme de la Hague – Fabienne Leprieur
Téléphone : 02 33 01 86 15
Courriel : sejours@lahague.org
http://www.lahague-tourisme.com/preparez-votre-sejour/nos-idees-sejours/sejours-decouverte/bienvenue-au-jardin,1,1,67.php


Along the trail that hangs to the cliffside, just South of the Nez de Jobourg.

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Under the mild climate of la Hague, nature and poetry lovers have created some magnificent gardens.

Buy a Pass Jardins », and visit the most beautifuls parks and gardens of the region, enjoy charming rooms either in hotels or bed-and-breakfasts, and savor the best dishes the local restaurants have to offer.

The Pass Jardins includes the gardens of the chateaux of Nacqueville and Vauville, and the garden of the poet Jacques Prévert in St-Germain-des-Vaux.

Two 3-star bed-and-breakfast are available: La Blanche Maison, à Urville-Nacqueville and l'Epinerie à Tréauville.

If you rather stay in a hotel, you may choose Le Bel Air, nestled in the middle of a lovely park, or L'Erguillère, high above the Anse Saint Martin and Port-racine.

For diner, both the traditional and the adventurous palates will find an excellent meal at La Bruyère, le Sémaphore, le Moulin à Vent, Le P'tit Bourg, Le Sauve qui Pleut, or l'Anse de Sciotot, where the chefs will welcome you and present you with their very best.

Informations and Reservations :
Office de Tourisme de la Hague – Fabienne Leprieur
Téléphone : 02 33 01 86 15
Courriel : sejours@lahague.org
http://www.lahague-tourisme.com/preparez-votre-sejour/nos-idees-sejours/sejours-decouverte/bienvenue-au-jardin,1,1,67.php



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2 août 2010

La Hague: Nez de Jobourg / Une Vie


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Une autre vue du Nez de Jobourg, sur le chemin du retour, en fin d'après-midi.
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En 1957, Alexandre Astruc met en scene Une Vie, d’apres un roman de Guy de Maupassant, avec Maria Schell, Christian Marquand et les paysages lumineux de la Normandie photographies par Claude Renoir.

A la fin du siècle dernier, dans une grande demeure normande, Jeanne Dandieu vit entourée de ses parents et de Rosalie, une paysanne amie d'enfance qui lui sert de domestique. Un jour, sauvée par des pêcheurs alors que sa barque, prise dans une rafale, venait de se retourner, elle est accueillie à l'embarcadère par un jeune inconnu: Julien de La Mare. Celui-ci la raccompagne au manoir. Jeanne ne tarde pas à tomber amoureuse. Julien demande sa main.

Le couple s’installe dans la demeure familiale et Jeanne nage dans le bonheur. Mais rapidement la vie du couple devient un enfer. La sensibilité de sa femme ennuie Julien qui lui préfère la compagnie de Rosalie. Enceinte, elle accouche d'une petite fille et abandonne le service de Jeanne qui a tout découvert.

Six ans ont passé. Jeanne est mère d'un petit garçon. A l'occasion de la bénédiction des bateaux de pêche, Julien rencontre un vieil ami, de Fourcheville, qui lui présente sa femme Gilberte. Une relation ne tarde pas à naître entre eux. Jeanne supporte avec courage cette liaison nouvelle. Mais Fourcheville, jaloux, découvre les amants dans une roulotte qu'il précipite du haut de la falaise.

Alexandre Astruc a choisi le site de Jobourg pour cette tragique conclusion.




Another view of the point of Jobourg, on the way back in late afternoon.
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In 1957, Alexandre Astruc produces The End of Desire, based on a novel by Guy de Maupassant, with Maria Schell, Christian Marquand and the luminous landscapes of Normandy exquisitely captured by the camera of Claude Renoir.

At the end of the 19th c., Jeanne Dandieu lives in the family’s manorhouse with her parents and Rosalie, a peasant friend she grew up with who works as her servant. One day, after her small boat capsizes, Jeanne is rescued by local fishermen and brought back home by a handsome young man, Julien de La Mare. Jeanne falls in love, and Julien asks for her hand.

The couple sets up in the family house and Jeanne is the picture of happiness. But soon, their lives become miserable. Julien is annoyed by his sensitive wife, and prefers to spend his nights with Rosalie. Pregnant, she quits her job and leaves the house at the birth of her baby girl.

Six years later, Jeanne is now the mother of a young boy, Paul. During a festival of the blessing of the sea, Julien meets his old friend Fourcheville, who introduces him to Gilberte, his lovely wife. They become lovers, and Jeanne courageously accepts this new tryst. But Fourcheville discovers the lovers in a mobile wooden bath-house, which he pushes down from the top of the cliff…

And it is the cliffs at Jobourg that Alexandre Astruc chose for the dramatic conclusion of his movie.

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3 mai 2010

La Hague: Nez de Jobourg /HMS Victory


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Retour vers le Nez de Jobourg, à la fin d'une autre randonnée sur le sentier des douaniers.
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Quand le HMS Victory a sombré au large du Cap de La Hague, que faisait-il dans les parages?

En Juin 1744, un convoi britannique, commandé par Sir Charles Hardy, avait été bloqué dans l'estuaire du Tage par une escadre française. L'Amirauté fit appel à Sir John Balchin, agé de 74 ans, pour aller au secours de Hardy avec une flotille de 25 navires de guerre.
Face à la force supérieure de Balchin, L'escadre française se retira sans tirer un coup de canon, et le convoi de Hardy pût atteindre Gibraltar sans problèmes. En route, Balchin se fit une petite fortune, capturant six navires français de retour des Antilles avec de riches cargaisons.
Le 28 steptembre 1744, il prend le chemin du retour et entre dans la baie de Biscayne le 30 septembre.

Le 3 octobre, la tempête se lève.

Toute l'escadrille retournera à Plymouth ou à Spithead, sauf le Victory.

HMS Victory était, à l'époque, un des plus grands navires de guerre dans le monde, avec plus de 100 canons. Il était aussi relativement neuf, ayant pris la mer moins de 7 ans plus tôt.


On the way back toward the Point of Jobourg during another hike on the shore trail.
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When HMS Victory sank near the Cape of La Hague, what was she up to?

In June 1744, a British convoy, under the command of Sir Charles Hardy, was trapped in the estuary of the Tagus river in Portugal by a French squadron. The Admiralty called Sir John Balchin, aged 74, back from retirement, and sent him to the rescue with a fleet of 25 ships.

Balchin was successful in driving off the French, who retired in the face of his superior fleet whithout firing a shot, and Hardy's convoy was escorted safely to Gibraltar. On the way to the Portuguese Coast, Balchin made his fortune in prize money, capturing six heavily laden French ship returning from the West Indies.
On 28th September 1744, he sailed home, and entered the Bay of Biscay on 30th September, and on 3rd October the violent storm blew up.

All the squadron returned safely to Plymouth or Spithead except the Victory.

HMS Victory was, at the time, one of the largest ships in the world, holding a broadside of 100 guns. She was also very new, having been completed less than seven years before.


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28 avril 2010

La Hague: Couleurs d'automne / Trésor


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Promenade automnale sur le Sentier des Douaniers, quand la lande tourne au roux et la brume monte sur la mer.

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En Mai 2008, des chercheurs américains d'Odyssey Marine ont retrouvé l’épave du HMS Victory, l’un des plus prestigieux navire de guerre de la marine britannique du XVIIIe siècle et qui cacherait un trésor d’un milliard de dollars.

Sur un fond sablonneux gisent pas moins de 118 canons de bronze frappés aux armes des souverains George Ier et George II d’Angleterre et très vraisemblablement près de quatre tonnes d’or ainsi que de très nombreux autres objets. Pour le moment, seuls deux canons ont été remontés à la surface. Trente-et-un autres ont été très clairement localisés.

Ce n'est pas le HMS Victory de Nelson, le vainqueur de la bataille de Trafalgar, mais son prédécesseur, commandé par Sir John Balchin. La dernière fois que le HMS Victory a été repéré, c'était au petit matin du 4 octobre 1744, pendant une tempête violente. Puis le navire disparait, avec son équipage de plus de 900 marins et une cinquantaine de volontaires issus des familles nobles britanniques, et l'Amiral Sir John Balchin.

Le navire n'avait jamais été retrouvé. On a cru alors qu'il aurait sombré sur le Rocher Noir, un des récifs des Casquets au large du Cap de la Hague.

Mais la découverte d'Odyssey Marine, à 100 kms des Casquets, contredit l'histoire.




During an autumn hike along the coast near the Cape of La Hague, when the moors turn brown and the fog rises from the sea.
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In May 2008, an American team from Odyssey Marine discovered the remains of HMS Victory, a British Navy warship from the 18th century, which might hold a treasure estimated at one billion dollars. It was one of the most prestigious flagships of the British Navy.

On the sandy sea floor lie 118 brass cannons bearing the arms of George I and George II and, probably, four tons of gold and a multitude of valuable objects. Only two cannons have been recovered, but thirty-one more have been identified on the wreckage.
This is not Nelson's HMS Victory from the Battle of Trafalgar, but its predecessor, commanded by Sir John Balchin.
She was last seen on the morning of 4th October, 1744, but then she mysteriously vanishes. Britain’s premier first-rate warship — the most powerful ship in the world — was lost with all hands aboard; approximately 900 sailors, plus a complement of marines and 50 volunteers drawn from the noblest families of England, perished in the disaster, including the Admiral Sir John Balchin. Nothing has been found of her remains. It is then believed that she hit the Black Rock off the Casquets in the English Channel.

But Odyssey Marine's discovery, 60 miles from the Casquets, disproves this theory.


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La nouvelle de la découverte de ce fabuleux trésor n’a été dévoilée que le 2 février dernier, date à laquelle le gouvernement britannique a confirmé que l’épave était bien celle du Victory.
Les chercheurs américains ont maintenant besoin de l’approbation des autorités britanniques pour continuer à travailler sur cette épave militaire. Qu’en est il de sa position sur le plateau continental ? Dans quelles eaux se trouvent-elles ? Autant de questions très importantes qui détermineront les droits de chacun sur l’épave. D’âpres négociations sont donc actuellement en cours entre les deux parties que beaucoup de choses opposent.
D’un côté, une société américaine qui cherche des trésors sur toutes les mers du globe pour en tirer profit. De l’autre, sans doute l’un des gouvernements le plus sourcilleux au monde quand il s’agit de la protection et de la mémoire de son patrimoine national. L’avenir dira si des deux côtés, les intérêts de chacun ont été bien compris.
En attendant, le plus grand secret entoure le lieu exact du naufrage. Les Américains comme les Britanniques ne donnent aucune information permettant de localiser l’épave. Pas de profondeur, pas de calendrier non plus : "pour des raisons de sécurité, nous ne ne disons jamais où nous travaillons et quand nous travaillons", explique-t-on chez Odyssey.

Un vrai tour de force
On sait toutefois que le Victory a été retrouvé à 100 km des Casquets, c’est-à-dire très loin du lieu où les historiens le croyaient.
Avec une telle distance, autant dire que l’équipe d’Odyssey constituée d’archéologues, de chercheurs d’épaves et de techniciens chevronnés, a retrouvé une aiguille d’or dans une gigantesque botte de foin. Un vrai tour de force même si l’on sait que leur navire Odyssey Explorer était en train de chercher d’autres épaves en Manche quand il a croisé presque par hasard celle du Victory.
Actuellement au mouillage dans le port de Londres, l’Odyssey Explorer emporte à son bord un robot submersible télécommandé, équipé de bras et de pinces capables de manier avec précaution de petits objets sous l’eau. Il est aussi armé d’une caméra haute résolution pour réaliser films et photos. On ignore quand il repartira sur zone. Quoi qu’il en soit, pas avant que les négociations avec le gouvernement britannique n’aient abouti à une autorisation en règle. "Nous devons développer un plan d’intervention avant de repartir sur le site de l’épave", fait aujourd’hui savoir Odyssey.


Le prédécesseur du fameux HMS Victory commandé lors de la bataille de Trafalgar par l’amiral Nelson n’aurait donc pas sombré en 1744 à la suite d’une erreur de navigation de la part de son commandant, l’amiral Sir John Balchin, mais à cause d’une violente tempête. Voilà l’amiral Balchin lavé de tous soupcons d’erreur de manœuvre. Le navire, cela semble aujourd’hui acquis, ne s’est pas abîmé sur les récifs des Casquets puisqu’il a été retrouvé à 100 km de là. "C’est une page de l’histoire de ma famille et de la nation qui est en train de s’écrire. Nous avons toujours été fiers de Sir John. Cette découverte confirme quel fantastique amiral il était", explique un des descendants de la famille Balchin à la BBC.
De leurs côtés, les représentants d’Odyssey et du gouvernement britannique soulignent : "L’intérêt historique et culturel de cette découverte est au moins aussi important que l’intérêt financier". En effet, pour Greg Stermm, un des dirigeants d’Odyssey, cette découverte n’est rien de moins "qu’un événement monumental, pas seulement pour Odyssey mais pour le monde entier".
Les superlatifs ne manquent donc pas dans la presse anglo-saxonne pour décrire le vaisseau. Il était "le plus sophistiqué de son siècle", le "mieux armé", le "plus admirable" aussi. Et ce d’autant plus que le navire avait "chassé la flotte française au loin" et à plusieurs reprises. Ce qui ne l’empêcha pas de finir sa course aux fonds des mers avec plus de mille hommes d’équipage à son bord. Au lendemain du naufrage, les marins d’Aurigny retrouvèrent dans l’eau des vêtements, des débris de bois et des vestiges flottants, sur lesquels on retrouva le nom du navire. Sous le choc de l’annonce de son naufrage, la légende du Victory naissait alors.

25 janvier 2010

La Hague: Nez de Jobourg / C.R.O.S.S. blog


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On reste au Nez de Jobourg pour le coucher du soleil...

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Je vous ai dit la dernière fois que les informations sur le blog du C.R.O.S.S. pouvaient être cocasses. En voilà un exemple, le billet du 20 Janvier:

CANARDS
Quoi ?
Signaux de détresse

Où ?
Devant l'école de voile d'Agon Coutainville/ ouest Cotentin

Quand et comment ?
A 12h07, un témoin à terre appelle le CROSS car il a vu deux signaux de déresse tirés d'un petit navire.
Le CROSS Jobourg prend la coordination de l'opération diffuse un message May Day relai et met en oeuvre le pneumatique de la SNSM d'Agon Coutainville. Un équipier de la SNSM va rejoindre le témoin alors qu'un navire sur zone répond à notre message.
A 12h51, après enquète, il s'avère que c'est le navire qui a répondu, qui a tiré deux engins pyrotechnique pour effrayer les canards... Fin d'opération

Météo :
Vent Nord Nord Ouest 5 Beaufort Mer peu agitée - Visi :8 milles




We stay at the point of Jobourg for the sunset...

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I told you last time that the information on the blog of the C.R.O.S.S. of Jobourg could be amusing. Here is an example, from their post on January 20th:

DUCKS
What ?
Distress signal

Where ?
In front of the sailing school in Agon Coutainville, on the western side of the Cotentin peninsula.

When and how ?
At 12h07 PM, a witness on land calls the CROSS to report two distress flares fired from a small boat.
CROSS Jobourg takes over the coordination of the rescue, sends a Mayday alert and dispatches the rescue boat from Coutainville. A member of the rescue team connects with the witness, and a boat in the area answers the Mayday alert.
A 12h51 PM, after investigation, it appears that the boat that answered the alert call was the one who sent the flares. Its owner wanted to scare a flock of wild ducks... End of the mission

Météo :
Wind North Nortwest 5 Beaufort - Sea: Calm - Visi :8 miles

5 août 2009

La Hague: Nez de Jobourg / Douaniers et Fraudeurs (suite et fin)


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Voilà sans doute une de mes plus vieilles photos du Nez de Jobourg. Mais rien n'a changé sur ce site isolé et protégé.
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Dans toutes ces histoires de fraude, comme celle du billet précédent, le gabelou passe toujours pour un nigaud, tandis que le fraudeur est toujours le plus malin. En fait, fraudeurs et gabelous rencontrent les mêmes difficultéss quotidienne de la vie rude dans la Hague. Et c'est ce qui explique que les douaniers fermaient de temps en temps les yeux sur les activités prohibées des contrebandiers. Mais ils gardaient les yeux ouverts aussi de temps à autre comme le montre cette histoire.

Thomas Anquetil est marin pêcheur a Auderville. En 1857, il épouse une fille de Jobourg, et ce sont deux employés des douanes qui sont ses temoins. Les jeunes mariés se font construire une auberge à Goury. Et l'auberge devient vite le rendez-vous de tous les fraudeurs de la Hague. Car Thomas Anquetil est pêcheur le jour, et fraudeur la nuit. Il débarque régulierement le tabac au pied des falaises de Jobourg.

Mais par une froide nuit d'hiver, dans les derniers jours de 1859, il est en train de débarquer son précieux chargement quand il se fait repérer par une patrouille de douaniers. Thomas abandonne sa cargaison et s'enfuit vers l'anse de Vauville, poursuivi par les gabelous. Il finit par se réfugier, après une longue course, dans les joncs de la mare de Vauville. Les douaniers perdent la trace de Thomas et abandonnent les recherches.

Notre marin va passer ainsi toute la nuit dans la mare.
Au petit matin, il retourne chez lui. Malheureusement, cette nuit glaciale dans l'eau, trempé jusqu'a la taille, lui sera fatale. Il décède quelques jours plus tard d'une pneumonie.

Thomas Anquetil était l'arrière arrière grand-père de Jean-Paul Lecouvey, l'auteur de ces histoires de fraudeurs.

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This is probably ones of my oldest photos of the Point of Jobourg. But nothing has changed on this isolated and protected site.
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In stories like the one in the previous post, the customs officer, the Gabelou, is always the loser, and the smuggler is the clever fellow. In fact, smugglers and customs officers face the same difficulties in their daily life around the Hague. And this is why the officers would sometimes turn the other way when the smugglers' illegal activities took place. But most of the time, they kept a close watch, as in this story:

Thomas Anquetil owns a fishing boat at Auderville. In 1857, he marries a young woman from Jobourg, and his best men work for the local customs office. The newlyweds have an inn built for them in Goury. And their inn quickly becomes the hangout of all the smugglers of the Hague. Thomas Anquetil is a fisherman during the day, but he is a smuggler at night. He regularly brings tobacco at the foot of the cliffs at Jobourg.

By a frigid night, in the waning days of 1859, he unloads his precious cargo when he is spotted by a patrol of Gabelous. Thomas leaves his boat and runs toward the Vauville pond, the customs officers in hot pursuit. He ends up seeking refuge in the middle of the reeds that grow around the pond. The officers lose his trail, and abandon their search. Our sailor will spend the night in the pond, with water up to his waist.

At dawn, he finds his way home. But that long night in the freezing water will be fatal. He dies a few days later, stricken by pneumonia.

Thomas Anquetil was the great great grandfather of Jean-Paul Lecouvey, the author of these smugglers stories.

31 juillet 2009

La Hague: Nez de Jobourg / Douaniers et Fraudeurs (suite)


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On continue la randonnée sur le sentier des Douaniers, et on poursuit les fraudeurs de Jobourg.

En fin d'après-midi, le soleil est bas sur la mer et le bord de mer est en contre-jour - pas la situation idéale pour la photo.

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Le XIXe s. fût l'âge d'or de la contrebande du tabac entre La Hague et les îles anglo-normandes. On disait alors que le Haguais "fraude comme il respire". Malgré la présence vigilante de la Douane, les gens de la Hague se livrent avec succès à la fraude sur le tabac. La tradition orale a laissé de nombreux témoignages sur les farces que les fraudeurs pouvaient jouer aux gabelous.

En voici une, racontée par Paul Ingouf (Je dois préciser la location des lieux mentionnés: Herqueville se situe à quelques kilomètres au sud-est de Jobourg, alors que Goury est directement au Nord):

Un soir de 15 Aout à la Maison Blanche, l'auberge du village de Jobourg, la fête bat son plein. Paroissiens et douaniers devisent gaiement devant les dernières bouteilles de cidre bouché de la journée, lorsqu'au dehors se font entendre des hurlements. La porte s'ouvre violemment et un journalier tout ensanglanté, les vêtements déchirés, trempé, hors d'haleine: "Fermez la porte, elle revient me rechercher! elle me court après!".
- Mais que se passe-t-il, lui demande-t-on.
- N'sortez as si vous t'nez à vot'vie, elle est là, j'l'entends, ne lui ouvrez pas.
Un jeune brigadier des douanes, nouveau venu dans la Hague, s'approche alors:
- Qu'y-a-t-il, mon brave,que vous est-il arrivé?
- C'est la dame...la Dame du Vivier qui m'court après. J'n'y croyais pé mais d'pis que j'l'ai vée à Herqueville, d'pis que j'me suis battu d'aveu,j'suis ben obligé d'y croire.
- Mais ca ne tient pas debout, c'est une blague, quelqu'un a voulu vous faire marcher. Aves mes hommes, nous allons vous reconduire chez vous. Vos amis vont venir également et vous nous paierez une bonne bouteille avant que d'en rire.
- Ah non, brigadier, dit l'une des personnes attablées. Si vous êtes curieux, allez-y avec vos hommes mais pas avec nous. Dans la région, on ne plaisante pas avec la Dame du Vivier. Nous, on rentre à la maison se barricader, car on ne tient pas à être jeté en pâture à ses poissons. Y'en à déjà de trop qui y sont allés et n'en sont pas revenus.
- Faites attention, brigadier, dit timidement un douanier, il vaut mieux être prudents. Demain matin, il ne sera pas trop tard pour prévenir les gendarmes et faire l'enquête.

Devant l'assistance apparemment effrayée, le brigadier n'insistera pas mais, pour ne pas perdre la face, conduira la patrouille à Goury. Sous Herqueville, cette même nuit, "une bottelée de p'tun" parviendra sans encombre à la côte.

Les pouquetons de tabac seront débarqués par ceux-là même qui deux heures auparavant se trouvaient à la Maison Blanche paralysés de peur.

(La prochaine fois, une autre histoire)

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We continue our hike on the customs officers trail, and we stay on the trail of the smugglers of Jobourg.

In late afternoon, the sun is getting low over the sea, and the shore is backlit.. Not the ideal situation for photography.

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The 19th c. was the golden age for smuggling tobacco between the Channel Islands and La Hague. It was said then than people from La hague smuggled as they breathed. Despite the vigilance of the Customs, smuggling tobacco was a very successful entreprise. Oral traditions left us with numerous stories of jokes played on the "gabelous" by the smugglers. Here is one, as told by Paul Ingouf:

On the evening of August 15 (A holiday in France) at the White House, the inn in the village of Jobourg, everyone is celebrating. Parishioners and customs officers sing cheerfully together, accompanied by the last bottles of sparkling cider. Suddenly, horrible shouts can be heard outside. The door is thrown opened, and in comes a day laborer, covered with blood, his clothes in tatters, out of breath: "Shut the door, she is coming to get me, she is after me!"
- What's going on, some one asks.
- Don't go outside if you value your life. I can hear her, don't open the door!
A young customs officer, newly assigned to the area, approaches the laborer:
- What is it, brave man, what happened to you?
- It's the lady, the Lady of the Hatchery who is after me. I did not believe all these stories, but since I saw her at Herqueville (a few miles south-east of Jobourg)and I had to fight her back, I sure believe it now.
- This does not make any sense, it's just a joke that some one is playing on you. I will walk you home with my men. Your friends will come too, and you will open a good bottle so that we can all laugh about it.
- No way, officer, said one of the parishioners sitting at the table. If you're curious, you can go there with your men, but we're not going. Around here, the Lady of the Hatchery is no joke. We are just going to go home and lock the doors, we don't want to end up as food for her fish. There are already too many who went to find her and never came back.
- Watch out, officer, said timidly one of his men, better be careful. We can alert the police and file our report tomorrow morning.

In front of this crowd of frightened men, the officer does not insist. But, not wanting to lose face, he takes his men on a patrol to Goury (just north of Jobourg). In Herqueville, that same night, a boat loaded with tobacco reaches the coast without any problem.

The bales of tobacco were unloaded by the same men who, just moments earlier, were arguing at the White House, paralyzed by fear.

(Another story next time)

27 juillet 2009

La Hague: Nez de Jobourg / Douaniers et Fraudeurs


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Une autre randonnée sur le sentier des Douaniers, on admire le paysage et on parle des fraudeurs de Jobourg.
(Pour les autres vues du Nez de Jobourg, cliquez sur Nez de Jobourg à droite)

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Jean-Paul Lecouvey, maire de Jobourg, a écrit une petite histoire de la fraude autour du Nez de Jobourg, "Entre Terre et Mer". Elle commence ainsi:

Le chemin des douaniers trace au milieu de nos costils une mince ligne qui sépare deux univers que tout oppose: la terre et la mer. Ce petit sentier longe les falaises de Jobourg et traverse les landes rases et desséchées par les vents marins.

Par le jaune senteur coco des ajoncs en avril, les mauves profonds des bruyères en été, les rouges feu des fougères a l'automne, les verts sombres des herbes grasses, les gris immuables des murets, les ocres caillouteux de ces terres encore inviolées, le noir brillant des rochers découverts à marée basse, le blanc des écumes bouillonnantes, les bleus mouvants de la mer, ce sentier nous offre, à chaque détour, des images que l'on grave, sans jamais se lasser, au fond de nos yeux.

Autrefois, les douaniers ont parcouru ce chemin, non par plaisir, mais afin de surveiller le littoral. Les gabelous, comme on les appelait, scrutaient la mer pour rechercher les fraudeurs qui se livraient à un commerce illicite avec les iles anglo-normandes.

Les gabelous, par leur pas sans cesse répétés, ont tracé cette ligne indélébile qui sépare la terre de l'océan, le connu de l'inconnu, la securité du risque, l'immobilité de l'éternel mouvement. Les fraudeurs ont, quant à eux, sans relâche par leurs incessantes et dangereuses escapades nocturnes, réuni cette terre et cette mer. Tout semble les opposer, mais leurs chemins se croisaient souvent et ils étaient parfois emprunts d'une certaine complicité dans ce pays rude où il fallait se serrer les coudes pour surmonter les difficultés de la vie quotidienne.

(A suivre)
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Another hike around the Cape of La Hague and the Nez de Jobourg.

(For previous views, click on Nez de Jobourg on the right)
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Jean-Paul Lecouvey, mayor of Jobourg, has written a short history of smuggling around the Point of Jobourg, "Between Land and Sea". Here is how it starts:

The customs' officers trail traces in the middle of our pastures a narrow line which divides two worlds in complete opposition: The land and the sea. This narrow path runs along the cliffs of Jobourg and crosses the moors left bare and dry by the winds blowing off the ocean.

With the yellows of the broomflowers in April that smell of coconut, the deep purples of the heather in summer, the flamboyant reds of the ferns in the fall, the somber greens of the tall grasses, the unchanging grays of the stone walls between the pastures, the ochres of the stony bare earth, the shiny blacks of the reefs uncovered by the tides, the whites of the breaking waves, the ever changing blues of the sea, this path gives us, around every turn, images that stay forever in the back of our eyes.

In the old days, customs officers walked this path, not for leisure, but to keep an eye on the shore. These "gabelous", as they were called, scanned the sea, looking for smugglers who brought in illegal goods from the Channel Islands.

The "gabelous", by their steps endlessly repeated, have traced this indelible line of demarcation between land and sea, the known and the unknown, security and risk, immobility and eternal movement. The smugglers, on their part, have united land and sea by their incessant and dangerous nightly escapades. Everything seems to oppose "gabelous" and smugglers, but their paths always crossed and there was a bit of complicity between the two groups in this rugged country where people have to come together to overcome the difficulties of everyday life.


(To be continued)

26 avril 2009

La Hague: Le Nez de Jobourg


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Retour de randonnée sur le Sentier des Douaniers, au sud du Cap de la Hague.
Fin d'après-midi. Il fait encore chaud, mais le soleil baisse vers la mer, les ombres s'allongent, et la lumière devient belle.
Plus qu'une 1/2 heure et bon nombre de photos avant de retrouver la voiture au Nez de Voidries!
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Michel Lebonnois écrit des petits contes qui sentent bon le vent d'ouest, sur son blog, http://cahierscotentin.centerblog.net , et il les a publié dans son livre, "C'est Dadou qui dit ça".

Michel se présente ainsi:
Originaire du sud de la Manche mais vivant à Cherbourg depuis plus de 40 ans, je suis venu à l’écriture à l’approche de la retraite professionnelle, d’abord à travers cinq Essais, pour laisser trace de mon activité dans le domaine des sciences sociales et de l’éducation, qui m’ont ouvert le chemin du plaisir d’écrire.
Un premier Roman, «DEROUTE» paru en 2005 a connu un vrai succès, tant auprès du public que de la critique et a obtenu le prix « Ville de Trévières » au Festival du Livre Normand en 2006 ; ont suivi «LE PILIER» puis «LE SECRET D’OMONVILLE», et enfin «CHERBOURG-PARIS, Km 171»

L'année dernière, il a posté sur son blog cette petite histoire du Nez de Jobourg:

QUAND LE NEZ DE JOBOURG ETERNUA
Conte écrit avec et Pour Florent, six ans, déjà passionné par l’histoire du monde:

A l’aube du monde, il y a des millions d’années, les Terres formaient une seule masse au milieu d’un océan qui abritait les prémices de la vie.
Quelque part au milieu de ces Terres, une colline parmi tant d’autres se tenait au chaud sous ses forêts.
Cette masse était en permanence agitée de soubresauts, frappée par les orages, bousculée par les vents ; des volcans immenses explosaient dans les vallées et la masse craquait et se brisait. Elle se mit à se disloquer, des morceaux partirent à la dérive, flottant sur le magma que vomissaient les volcans. La mer emplissait les vides entre les morceaux de Terre qui devenaient des îles ou des continents.
La colline restait au chaud sous ses forêts. L’eau s’était rapprochée, mais elle était quand même encore bien loin. Les vents courant autour de la Terre ne faisaient qu’agiter la cime des grands arbres et les pluies torrentielles arrêtées par les épaisses frondaisons ne pouvaient pénétrer qu’en rosée bienfaisante jusqu’à l’humus qui lui servait de couverture. Elle se trouvait bien ici, ses rochers solides sentaient la chaleur de l’épaisse couche de feuilles, d’herbe, de champignons, qui la recouvrait, et dans laquelle commençaient à s’agiter des vers et des insectes, premiers instants de l’évolution animale.
Ainsi vécut la Terre pendant quelques millions d’années. La Vie dans les mers apparut. Les bulles de l’océan remplirent l’atmosphère d’oxygène, et les animaux qui avaient besoin de ce gaz vital purent alors se développer.
Passèrent le Trias, première époque des dinosaures, puis le Jurassique, deuxième époque avec de nouveaux dinosaures encore plus gros, enfin le Crétacé et l’énorme et invincible Tyrannosaurus Rex.
D’autres nouvelles espèces d’animaux peuplaient peu à peu la Terre, se nourrissant d’herbes, de feuilles, ou se mangeant entre eux. La colline sentait cette vie courir sur son échine, et la chaleur des bêtes qui dormaient à l’abri de ses forêts.
Mais un jour qui dura sans doute plusieurs siècles, la tempête devint encore plus violente. Des vents furieux firent le tour de la Terre à des vitesses vertigineuses, penchant la tête des arbres jusqu’à toucher le sol, arrachant les plus fragiles qui partaient dans le vent jusqu’à la mer. Des volcans apparurent où il n’y en avait jamais eu, provoquant de nouvelles cassures et poussant au loin des nouveaux morceaux de Terre.
Les animaux fuyaient effrayés, martelant de leurs pas lourds le dos de la colline inquiète. Elle sentait cette folie du Monde jusqu’au fond de ses entrailles de granit. Une nuit où la fureur des éléments était encore plus intense, elle sentit craquer et geindre ses rocs qu’elle croyait invincibles, et un énorme morceau se détacha, partant sur la mer comme un bateau ivre, laissant de place en place des petits morceaux. L’océan pénétra en un flot furieux dans la faille et roula ses vagues jusqu’au pied de la colline, arrachant les arbres protecteurs, emportant l’humus bien chaud. La colline bien tranquille se retrouva falaise attaquée par la mer à longueur de jours et de nuits.



Au pied de la falaise, un long rocher en forme de nez résistait vaillamment, éperon qui brisait les élans de l’océan. Jamais il n’avait eu aussi froid. Il faisait face aux éléments que sa résistance déchaînait encore plus. La mer attaquait ses pieds, emportant à chaque assaut les pierres les plus tendres, ouvrant en son sein des brèches profondes. Les vents que plus rien n’arrêtait s’appliquaient à lui arracher le peu d’humus qui réchauffait son dos.

Et ce qui devait arriver arriva : le froid du vent s’acharnait sur son dos dénudé, et la mer portait l’humidité jusqu’au plus profond de son ventre. Il se mit à frissonner puis à trembler de plus en plus fort. Le long nez s’était enrhumé.

Soudain, toute la colline fut prise de soubresauts ; une brèche profonde s’ouvrit à son pied, de laquelle surgit un ENORME éternuement, un terrifiant ouragan qui repoussa au loin la mer et les îles, découvrant le sable et le limon qui furent projetés dans l’espace, provoquant un noir nuage de poussière qui cacha le soleil. Cela se reproduisit plusieurs fois pendant les jours suivants, bousculant les petites îles comme de vulgaire cailloux ; une faille s’ouvrit dans laquelle s’engouffra la mer en un flot furieux. L’obscurité avait recouvert la Terre. Les animaux affolés se ruaient les uns sur les autres ou se noyaient dans la mer.

La poussière qui retombait recouvrait la végétation.

En peu de temps, toute vie, privée de nourriture disparut. Le dernier carnivore résista encore quelques semaines, jusqu’à ce qu’il ait mangé la dernière carcasse ; il erra encore quelques temps dans l’obscurité, respirant la poussière mortelle.

Ainsi disparurent les dinosaures.

Seuls les animaux marins, bien cachés au fond de la mer, survécurent jusqu’à ce que la poussière soit toute retombée. Alors revint le soleil, l’herbe et les arbres repoussèrent, et des animaux sortirent de la mer pour s’installer sur la Terre.

Tout recommençait.


Plus jamais le rocher
qu’on appelle aujourd’hui
« Nez de Jobourg »
n’éternua.
Il s’est habitué à vivre
les pieds dans l’eau
et le dos au vent.

Il voit, loin au large,
les petites îles qu’il a bousculées,
et qu’un courant furieux
empêche de revenir.


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On the way back from a long hike on the coastal path, south of the Cape of La Hague. It is now late in the afternnon. it is still hot, but the sun is going down, shadows lengthen and the light is getting much better.
Only 1/2 hour and a load of pictures before we go back to the car at the Nez de Voidries.
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No translation today for our English-speaking readers, I could not do justice to this enchanting story by Michel Lebonnois, a local writer. It plays on the name Nez de Jobourg, which comes from the Old Norse word naes, meaning a point or a cape. but Nez, in French, means nose.
So the tale tells the history of the Earth around the Nez (cape) of Jobourg; how it became much cooler, so cold in fact that the Nez (nose) of Jobourg caught a bad cold and sneezed. And it sneezed so hard that some pieces broke off, landing a few miles offshore - forming the Channel Islands. They would love to come back, these islands, but the currents are too strong, and keep them at bay forever....

6 décembre 2008

Le Nez de Jobourg: Approche Sud


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Voilà où on revient sur une randonnée sur le sentier des douaniers autour de la Hague. La photo précédente avait été prise dans la remontée vers la Pointe de Voidries. Celle-ci la précède de quelques centaines de mètres, quand, en revenant du Bec de l'Ane, on redécouvre le Nez de Jobourg.
Ce n'est pas l'angle idéal pour prendre cette photo en fin d'après-midi, mais le site est si beau...
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Le Nez de Jobourg est un nichoir protégé. Le faucon pèlerin, le cormoran huppé, le fulmar boréal, le grand corbeau, le goéland argenté, le fou de Bassan, trouvent tous à flanc de falaise des sites privilégiés pour leur repos, pour construire leurs nids, et sans doute aussi, pour apprécier la vue...

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Here we return to a hike on the shore trail around the Cap de la Hague. The afirst photo was taken on the last climb toward the Pointe de Voidries. This one precedes it by a few hundred yards, when, laboring back from the Bec de l'Ane, the Nez de Joboug comes back into view.
It is not the best angle to shoot from in late afternoon, but the site is so splendid....
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The Nez de Jobourg is a protected bird preserve. The pelegrine falcon, the bearded cormoran, the great crow, the boreal fulmar, the silvery goeland, the Fou de Bassan, all find good spots in the cliffs to rest, build their nests, and probably, also to contemplate the view....

18 mai 2008

Le Nez de Jobourg, vu du Nord


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C'était un jour d'été. Le soleil brûlait sur le sentier des douaniers, qui monte et qui descend de colline en vallon.

Nous sommes allés jusqu'au Bec de l'Ane.

Sur le chemin du retour, près de la Pointe de Voidries, en fin d'après-midi, le Nez de Jobourg se baignait dans la lumière chaude, les pieds dans l'eau et le dos au soleil.

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Depuis une vingtaine d'années, les falaises de Jobourg abritent des chèvres sauvages. Traditionnellement, chaque ferme avait quelques chèvres qui debrousaillaient landes et haies. Ces animaux ont été peu à peu abandonnés à la vie sauvage, et arpentent les falaises et le chemin des douaniers. Elles entretiennent la lande et sont désormais protégées par le Conservatoire du Littoral.

La Hague, c'est la rencontre tumultueuse de la mer, bleue et sauvage, et de la terre, verte et rude, couverte de bruyères, d'ajoncs et de fougères. Les falaises de granit y affrontent les vagues en un combat répété à chaque marée.

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It was on a summer day. Along the cliffs, the sun scorched the trail which climbs and descends, from hill to valley.
We hiked as far as the Bec de l’Ane.

On the way back, as we were reaching the Pointe de Voidries, in late afternoon, the Nez de Jobourg was bathed in the warm light, its feet in the water and its back in the sunlight.

For over 20 years, a herd of wild goats lives on the cliffs of Jobourg. In the old days, farmers kept goats to help maintain moors and hedgerows. Over the years, these goats were left on their own, became wild, and are now protected.