28 avril 2010

La Hague: Couleurs d'automne / Trésor


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Promenade automnale sur le Sentier des Douaniers, quand la lande tourne au roux et la brume monte sur la mer.

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En Mai 2008, des chercheurs américains d'Odyssey Marine ont retrouvé l’épave du HMS Victory, l’un des plus prestigieux navire de guerre de la marine britannique du XVIIIe siècle et qui cacherait un trésor d’un milliard de dollars.

Sur un fond sablonneux gisent pas moins de 118 canons de bronze frappés aux armes des souverains George Ier et George II d’Angleterre et très vraisemblablement près de quatre tonnes d’or ainsi que de très nombreux autres objets. Pour le moment, seuls deux canons ont été remontés à la surface. Trente-et-un autres ont été très clairement localisés.

Ce n'est pas le HMS Victory de Nelson, le vainqueur de la bataille de Trafalgar, mais son prédécesseur, commandé par Sir John Balchin. La dernière fois que le HMS Victory a été repéré, c'était au petit matin du 4 octobre 1744, pendant une tempête violente. Puis le navire disparait, avec son équipage de plus de 900 marins et une cinquantaine de volontaires issus des familles nobles britanniques, et l'Amiral Sir John Balchin.

Le navire n'avait jamais été retrouvé. On a cru alors qu'il aurait sombré sur le Rocher Noir, un des récifs des Casquets au large du Cap de la Hague.

Mais la découverte d'Odyssey Marine, à 100 kms des Casquets, contredit l'histoire.




During an autumn hike along the coast near the Cape of La Hague, when the moors turn brown and the fog rises from the sea.
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In May 2008, an American team from Odyssey Marine discovered the remains of HMS Victory, a British Navy warship from the 18th century, which might hold a treasure estimated at one billion dollars. It was one of the most prestigious flagships of the British Navy.

On the sandy sea floor lie 118 brass cannons bearing the arms of George I and George II and, probably, four tons of gold and a multitude of valuable objects. Only two cannons have been recovered, but thirty-one more have been identified on the wreckage.
This is not Nelson's HMS Victory from the Battle of Trafalgar, but its predecessor, commanded by Sir John Balchin.
She was last seen on the morning of 4th October, 1744, but then she mysteriously vanishes. Britain’s premier first-rate warship — the most powerful ship in the world — was lost with all hands aboard; approximately 900 sailors, plus a complement of marines and 50 volunteers drawn from the noblest families of England, perished in the disaster, including the Admiral Sir John Balchin. Nothing has been found of her remains. It is then believed that she hit the Black Rock off the Casquets in the English Channel.

But Odyssey Marine's discovery, 60 miles from the Casquets, disproves this theory.


For more information on Normandy, visit mynormandy.com



La nouvelle de la découverte de ce fabuleux trésor n’a été dévoilée que le 2 février dernier, date à laquelle le gouvernement britannique a confirmé que l’épave était bien celle du Victory.
Les chercheurs américains ont maintenant besoin de l’approbation des autorités britanniques pour continuer à travailler sur cette épave militaire. Qu’en est il de sa position sur le plateau continental ? Dans quelles eaux se trouvent-elles ? Autant de questions très importantes qui détermineront les droits de chacun sur l’épave. D’âpres négociations sont donc actuellement en cours entre les deux parties que beaucoup de choses opposent.
D’un côté, une société américaine qui cherche des trésors sur toutes les mers du globe pour en tirer profit. De l’autre, sans doute l’un des gouvernements le plus sourcilleux au monde quand il s’agit de la protection et de la mémoire de son patrimoine national. L’avenir dira si des deux côtés, les intérêts de chacun ont été bien compris.
En attendant, le plus grand secret entoure le lieu exact du naufrage. Les Américains comme les Britanniques ne donnent aucune information permettant de localiser l’épave. Pas de profondeur, pas de calendrier non plus : "pour des raisons de sécurité, nous ne ne disons jamais où nous travaillons et quand nous travaillons", explique-t-on chez Odyssey.

Un vrai tour de force
On sait toutefois que le Victory a été retrouvé à 100 km des Casquets, c’est-à-dire très loin du lieu où les historiens le croyaient.
Avec une telle distance, autant dire que l’équipe d’Odyssey constituée d’archéologues, de chercheurs d’épaves et de techniciens chevronnés, a retrouvé une aiguille d’or dans une gigantesque botte de foin. Un vrai tour de force même si l’on sait que leur navire Odyssey Explorer était en train de chercher d’autres épaves en Manche quand il a croisé presque par hasard celle du Victory.
Actuellement au mouillage dans le port de Londres, l’Odyssey Explorer emporte à son bord un robot submersible télécommandé, équipé de bras et de pinces capables de manier avec précaution de petits objets sous l’eau. Il est aussi armé d’une caméra haute résolution pour réaliser films et photos. On ignore quand il repartira sur zone. Quoi qu’il en soit, pas avant que les négociations avec le gouvernement britannique n’aient abouti à une autorisation en règle. "Nous devons développer un plan d’intervention avant de repartir sur le site de l’épave", fait aujourd’hui savoir Odyssey.


Le prédécesseur du fameux HMS Victory commandé lors de la bataille de Trafalgar par l’amiral Nelson n’aurait donc pas sombré en 1744 à la suite d’une erreur de navigation de la part de son commandant, l’amiral Sir John Balchin, mais à cause d’une violente tempête. Voilà l’amiral Balchin lavé de tous soupcons d’erreur de manœuvre. Le navire, cela semble aujourd’hui acquis, ne s’est pas abîmé sur les récifs des Casquets puisqu’il a été retrouvé à 100 km de là. "C’est une page de l’histoire de ma famille et de la nation qui est en train de s’écrire. Nous avons toujours été fiers de Sir John. Cette découverte confirme quel fantastique amiral il était", explique un des descendants de la famille Balchin à la BBC.
De leurs côtés, les représentants d’Odyssey et du gouvernement britannique soulignent : "L’intérêt historique et culturel de cette découverte est au moins aussi important que l’intérêt financier". En effet, pour Greg Stermm, un des dirigeants d’Odyssey, cette découverte n’est rien de moins "qu’un événement monumental, pas seulement pour Odyssey mais pour le monde entier".
Les superlatifs ne manquent donc pas dans la presse anglo-saxonne pour décrire le vaisseau. Il était "le plus sophistiqué de son siècle", le "mieux armé", le "plus admirable" aussi. Et ce d’autant plus que le navire avait "chassé la flotte française au loin" et à plusieurs reprises. Ce qui ne l’empêcha pas de finir sa course aux fonds des mers avec plus de mille hommes d’équipage à son bord. Au lendemain du naufrage, les marins d’Aurigny retrouvèrent dans l’eau des vêtements, des débris de bois et des vestiges flottants, sur lesquels on retrouva le nom du navire. Sous le choc de l’annonce de son naufrage, la légende du Victory naissait alors.

23 avril 2010

La Hague: Les cordages de Port-Racine


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A Port-Racine, le plus petit port de France, en pleine lumière de midi, les cordages et leurs ombres donnent une image très graphique.

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Après la mort du corsaire Racine en 1817, la jetée se dégrade régulièrement ; elle est réparée de manière sommaire par les pêcheurs. Durant toute la seconde moitié du XIXe siècle, pétitions et réclamations alternent. La « vieille jetée » au nord, adossée aux rochers de Verte- Roque, est construite au début des années 1870, la « nouvelle jetée »,destinée à éviter le ressac, en 1886 ; entre les deux, une passe de 11 mètres permet d’accéder au port qui est à sec à marée basse.

La dernière pétition, un vibrant plaidoyer dû à Jean Henry, instituteur à Saint-Germain-des-Vaux date de 1901. Signée par 128 marins, dont 18 pêcheurs de Saint-Germain, elle demande l’agrandissement du port, jusqu’à l’extrémité de Verte-Roque au nord et jusqu’au Panchot à l’est,afin de permettre un accès au port à toutes heures de marée. La requête de l’instituteur restera sans réponse et Port-Racine gardera sa taille actuelle de 8 ares.

La douane y installe un « gabion » (abri) et fait construire le hameau du Pont pour disposer d’un bureau et loger les sept hommes de la brigade à terre. Il abrite,après la Seconde Guerre mondiale, les vaquelottes** des six derniers pêcheurs professionnels de Saint-Germain-des-Vaux. Ce lieu magnifique, qui garde le nom du corsaire Racine, est maintenant surnommé « le plus petit port de France »…




In Port-Racine, the smallest harbor in France, in the full sunlight of midday, the ropes and their shadows make a very graphic image.

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After the death of the profiteer Racine in 1817, the jetty he had built falls in ruin; it is repaired from time to time by the local fishermen. After 1850, they keep sending petitions and protests to have it rebuilt. The so-called "old jetty", on the north side, abutting the rocks of Verte- Roque, is erected in the early 1870s. The "new jetty", which is designed to prevent the backwash, is completed in 1886. Between the two, a 40 foot opening provides access to the sheltered harbor, completely dry at low-tide.

The last request, signed by Jean Henry, a school teacher at Saint-Germain-des-Vaux, is dated 1901. Signed by 128 fishermen, including 18 from Saint-Germain, it pleads for the enlargement of the harbor, to the north and east, to allow access even during low tide. The school teacher's request will be left unanswered and the size of Port-Racine will remain at 8 acres. The customs administration eventually builds a shelter, an office and lodging for 7 men.

Since the WW-II, these small cabins, called vaquelottes, are used by the 6 remaining professionnal fishermen of Saint-Germain-des-Vaux. This lovely spot preserves the name of the privateer Racine, and is also known as « the tiniest harbor in France »…

19 avril 2010

Grandcamp: Le San-Spé rentre au port / La Ménagerie


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C'est toujours avec un brin de soulagement qu'on regarde un chalutier rentrer au port quand l'orage menace sur l'horizon.

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Jeudi 25 mars, a 12h55, un caseyeur, le Tourangeau, signale au CROSS Jobourg qu'il est en panne de propulsion et demande assistance pour rejoindre le port de Grandcamp.
Le chalutier, immatriculé à Grandcamp-Maisy, était alors en action de pêche en baie de Seine , non loin des îles Saint-Marcouf.

Le CROSS diffuse un message PAN pour alerter les navires à proximité.
Le bâtiment école de la Marine Nationale "Jaguar" en transit vers Le Havre propose son concours et se déroute vers la position du navire en avarie.
La remorque est passée à 13h09. A 16h09, un second navire de pêche prend le relais du Jaguar pour conduire le caseyeur jusqu'au quai. Le navire est en sécurité au port de Grandcamp à 16h35.


Les 8 bâtiments école de la Marine Nationale du type Léopard sont mis en service en 1982 et 1983 pour remplacer des vieux dragueurs-ecole américains. Ils sont armés par un équipage de 15 marins, et peuvent embarquer quatre instructeurs et 18 élèves.
Basés à Brest , ils portent tous le nom de contre-torpilleurs qui se sont illustrés au début de la 2eme Guerre Mondiale: Léopard, Jaguar, Panthère, Chacal, Lynx, Guépard, Tigre et Lion.

Ces noms de fauve ont naturellement conduit à surnommé le groupe “la ménagerie” .



It's always a bit of relief when we watch a trawler come back to the harbor safely when a storm is raging over the sea

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On March 25th, at 12:55 pm. the crew of a small fishing boat, the Tourangeau, calls the CROSS Jobourg to report that their engine has failed and they ask for assistance in getting back to the harbor at Grandcamp.

The trawler was fishing in the Bay of Seine , not far from the St-Marcouf islands.

The CROSS broadcasts a message to all ships in the area.

The training ship Jaguar, of the French Navy, which was sailing to Le Havre , answers the call and and changes course to help the fishing boat.

At 13:09, a tow line is secured and they sail for Grandcamp. At 16:09, another trawler takes over for the Jaguar to bring the fishing boat into the harbor, where it safely docks at 16:35.



The 8 training ships of the French Navy were launched in 1982 and 1983 to replace ancient American sweepers. With a crew of 15, they can embark 4 instructors and 18 students.

Based in Brest , they are all named for destroyers that serve during WW-II.: : Léopard, Jaguar, Panthère, Chacal, Lynx, Guépard, Tigre and Lion.

These names led naturally to the nickname the sailors gave to the group of ships: The Menagerie.

14 avril 2010

Regnéville: Bateaux-fantômes / Le Chateau


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Retour au bord du havre de Regnéville, où de vieux bateaux échoués sur les marais s'estompent dans la brume.
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Si vous passez par Regnéville sur Mer, vous verrez un vieux donjon qui semble regarder vers la mer. C'est le château de Regnéville, dont la construction aurait eu lieu au Xième siècle.

Avant le début du XIVème siècle, Charles dit "Le Mauvais", Roi de Navarre, hérite d'immenses possessions en Normandie, dont le château et le fief de Regnéville. Lorsque la guerre de Cent ans arrive et qu'en 1346 le Roi d'Angleterre envahit le Cotentin, Charles Le Mauvais s'allie avec les anglais. Quand ces derniers renoncent à l'invasion de la Normandie, celui-ci se retrouve seul face à Charles V, Roi de France. Une guerre civile s'engage entre les deux camps et Charles Le Mauvais résiste si bien en s'appuyant sur ses châteaux normands qu'une paix est finalement négociée.

Le château est ensuite renforcé par le maître des lieux, le capitaine Gomès Laurens, un navarrais espagnol. En 1378, le Roi de France parvient à anéantir Charles Le Mauvais et fait détruire 16 châteaux dans le Cotentin. 6 sont conservés, dont celui de Regnéville, car le Roi veut garder les places stratégiques situées aux "frontières" de l'Angleterre.

Mais en 1418, les anglais reviennent et le Duc de Gloucester capture le château. En 1420, la garnison anglaise à Regnéville compte une cinquantaine d'hommes dont 6 hommes d'armes et 14 archers, nombre important pour l'époque. En 1449, le Connétable de Richemont, avec l'armée du Duc de Bretagne, reconquiert le Cotentin. Au château de Regnéville, la bataille a été féroce et le château endommagé.

Mais le coup de grâce vient plus tard. Le 31 juillet 1626, Richelieu prend la décision de raser toute fortification sans importance pour le Royaume. 16 ans plus tard, c'est au tour de la forteresse de Regnéville : le donjon est rempli de poudre, l'explosion est violente.

Le château est détruit, et il ne reste qu' un pan du mur du donjon.




We come back along the bay of Regnéville, where old fishing boats abandoned on the marsh grass disappear in the fog.

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If you visit Regnéville sur Mer, you will see an old tower overlooking the sea. It is the remains of the Castle of Regnéville, which may have its origins in the 11th century.

At the end of the 13th c., Charles "the Bad", King of Navarre, inherit huge land holdings in Normandy, including the castle of Regnéville. During the Hundred years War, the king of England invades the Cotentin peninsula in 1346 and Charles the Bad allies himself with the English. But when they decide not to invade Normandy, Charles is left alone facing the French forces. Charles puts a fierce fight, and manages to win a peace settlement.

The castle is then strengthened by its caretaker, a Spaniard from Navarre, Captain Gomès Laurens. In 1378, the King of France manages to trounce Charles the Bad and destroys 16 castles in the Cotentin. Only 6 will remain, including Regnéville, as the King wants to keep the strategic castles along the "border" with England.

But in 1418, the English invade again, and the Duke of Gloucester captures the castle. in 1420, the 50 men garrison includes 6 soldiers and 14 archers. In 1449, the Connétable de Richemont, with the army of the Duke of Brittany, takes back the Cotentin. At Regnéville, the battle was fierce, and the castle is badly damaged.

The end will come later: on July 31st, 1626, Richelieu, prime minister of France, decides to raze every minor castle in the kingdom. 16 years later, the castle of Regnéville is filled with gunpowder. A huge explosion follows.

The castle is destroyed, and only a wall of the tower remains.

9 avril 2010

Omaha Beach: Les Braves, revisité


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On revient sur la plage de St-Laurent-sur-Mer, pour une nouvelle interprétation de l'oeuvre monumentale d'Anilore Banon, "Les Braves".

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Anilore Banon vient de publier une photographie d'art, inspirée de son oeuvre monumentale installée à Omaha Beach, Les Braves, et intitulée "Le Souffle des Braves".

Elle a retravaillé une photographie de sa sculpture aux pastels à l'huile et à l'encre de chine, et vous pouvez voir le résultat ici



We come back to the beach at St-Laurent-sur-Mer on Omaha Beach, for a new look at Anolore Banon's monumental work, "Les Braves".

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Anilore Banon has just published an art photograph inspired by her sculpture installed on Omaha Beach, the Braves. The new work is entitled "Le Souffle des Braves".

Anilore redesigned a photograph of her work with oil pastels and China ink, and you can see the result here

5 avril 2010

Etretat: L'Aiguille Creuse


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C'est une des plus belles promenades à pied: On escalade le chemin qui serpente de la plage au sommet des falaises, et on suit le littoral, jusqu'à l'heure du retour.

Et on y trouve des tas de photos à prendre!

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L'Aiguille Creuse est le titre d'un roman de Maurice Leblanc mettant en scène les aventures d'Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur. C'est dans ce Pays de Caux où a vécu Maurice Leblanc que se déroule la plupart des aventures de ce plus grand des voleurs...

L'Aiguille Creuse renferme un secret que les rois de France se transmettent depuis Jules César…et dont Arsène Lupin s'est rendu maître. La fameuse aiguille contient le plus fabuleux trésor jamais imaginé, il rassemble les dots des reines, perles, rubis, saphirs et diamants...la fortune des rois de France.

C'est une cavité dans un des pytons rocheux que l'on nomme « La chambre des demoiselles». La légende dit que 3 demoiselles qui se refusaient au seigneur de Fréfossé auraient été enfermées dans le réduit de la grotte et que, de désespoir, elle se seraient jetées au bas de la tour naturelle.

S’il y a une communication directe entre la terre et l’Aiguille creuse, le souterrain doit partir de la chambre des Demoiselles, passer sous le fort de Fréfossé (détruit depuis), descendre à pic les cent mètres de la falaise, et, par un tunnel pratiqué sous les rocs de la mer, aboutir à l’Aiguille creuse....




It is one of the most beautiful hikes anywhere: You climb the steep path to the top of the cliff, and then you follow the shore line, for as long as you wish.

And there are tons of pictures to take on the way!

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L'Aiguille Creuse (The hollow needle) is the title of a novel by Maurice Leblanc, the creator of Arsène Lupin, a notorious gentleman-thief. Maurice Leblanc lived on the Alabaster Coast, and this is where the adventures of this greatest of thieves take place....

The hollow needle harbors a secret that the Kings of France have kept hidden since the days of Julius Caesar. But now, Arsène Lupin has discovered it: The well-known needle hides the fabulous treasure of the French royal family, the queens' dowries, pearls, rubis, sapphires and diamonds.

There is a cavity in one of the steep narrow rocks, called the "chamber of the young ladies". According to the legend, three young ladies who refused the advances of the Lord of Fréfossé were locked in at the bottom of the cave, and, out of despair, threw themselves to the bottom.

If there is a way between the mainland and the hollow needle, it has to start at the Chamber of the Young Ladies, pass under the castle of Fréfossé (now disappeared), go down vertically the 300 feet of the cliff, and then continue to the needle under the rocks on the shore....